La Ferrari Luce affiche déjà un calendrier presque complet pour 2027 et les nouveaux acheteurs devront attendre 2028 pour en commander une, selon L’Automobile Magazine.
La première voiture électrique de Ferrari n’est pas encore arrivée en concession que l’essentiel des exemplaires prévus pour sa première année a déjà trouvé preneur. Le constructeur ne cherche pas pour autant à multiplier les volumes : il limite volontairement sa production, avec des délais pouvant s’étendre jusqu’en 2028 sur plusieurs modèles.
Les clients intéressés par la Luce devront donc patienter, avant même de pouvoir la découvrir chez leur concessionnaire. Les premiers exemplaires devraient y arriver au premier trimestre 2027. Cette étape pourrait encore alimenter la demande.
Ferrari Luce : convaincre aussi par la conduite
Benedetto Vigna, le PDG de Ferrari, estime que les hésitations des acheteurs disparaîtront lorsqu’ils auront essayé la Luce. Le dirigeant mise sur l’expérience au volant pour convaincre les clients encore indécis face à cette première motorisation entièrement électrique dans la gamme.
Les réservations et l’arrivée en concession répondent à deux enjeux différents. Les premières remplissent déjà le calendrier prévu pour 2027, tandis que la seconde permettra aux acheteurs de découvrir concrètement le modèle. Vigna compte sur cette prise en main pour les convaincre.
Des bénéfices en hausse malgré des ventes en recul
Cette nouvelle étape intervient dans une période financière favorable pour Ferrari. Au troisième trimestre 2026, son chiffre d’affaires a progressé de 7 %, pour approcher 1,9 milliard d’euros. Le bénéfice net a atteint 431 millions d’euros, en hausse de 13 %, alors que le constructeur a vendu 33 voitures de moins qu’un an auparavant.
Ferrari gagne donc davantage sans vendre davantage de voitures. Son service de personnalisation contribue à la rentabilité de chaque exemplaire, tandis que des modèles exclusifs comme la F80 trouvent preneur. Le constructeur a relevé son objectif de chiffre d’affaires pour 2026 à 7,65 milliards d’euros, tout en conservant sa politique de production limitée.





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