Oscar Piastri repart de Sepang sixième, avec une Mclaren trop lente face à Red Bull et Mercedes avant Singapour.
Parti sixième, l’Australien termine au même rang après un mauvais choix de pneus au départ. Pour McLaren, le bilan ne s’arrête pas à cette erreur stratégique. La monoplace manquait aussi de performance.
Les médiums, un mauvais pari dès le départ
Pour le départ retardé, l’écurie équipe ses deux voitures de pneus médiums. Impossible pourtant de rouler en slicks sur cette piste encore humide. Piastri rentre donc aux stands dès la fin du premier tour pour passer aux intermédiaires. Il recule dans le peloton.
Un deuxième arrêt sous safety car le remet ensuite dans le match. Il commence à revenir sur Charles Leclerc, mais une nouvelle neutralisation interrompt sa poursuite. Juste avant, Piastri évite de peu son coéquipier Lando Norris, qui sort de la piste. Il doit finalement se contenter de la sixième place.
Trop loin de Red Bull et Mercedes
Satisfait de son propre pilotage, Piastri pointe le manque de rythme de sa monoplace. « Nous n’étions tout simplement pas assez rapides. » À Sepang, il situe Ferrari et McLaren à un niveau comparable, derrière Red Bull et Mercedes.
Cette hiérarchie éloigne McLaren de la lutte pour la victoire. « À ce niveau, on ne se bat pas pour gagner des courses, donc nous devons progresser », explique-t-il. On ne peut donc pas tout mettre sur le compte du pari manqué sur les pneus.
La comparaison avec Red Bull est particulièrement défavorable. Ses récentes évolutions ont aidé Max Verstappen à frôler la victoire à Bakou. Puis à s’imposer à Sepang. McLaren, elle, a surtout cherché à limiter les dégâts durant le week-end malaisien.
Singapour, avec son circuit urbain plus lent, offrira un autre test. Il permettra de voir si les difficultés de Sepang tiennent au tracé. Ou si McLaren a reculé dans la hiérarchie.






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