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Lewis Hamilton échange avec les médias dans le paddock de Spa-Francorchamps.

Lewis Hamilton : le simulateur Ferrari mis à l’écart

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Lewis Hamilton assume d’éviter le simulateur Ferrari, un choix qu’il associe à son net regain de performance depuis le GP du Canada.

Pourquoi Lewis Hamilton évite le simulateur Ferrari

À Spa-Francorchamps, ce jeudi 16 juillet 2026, Lewis Hamilton a confirmé qu’il n’avait toujours pas repris le travail dans le simulateur de Ferrari depuis le GP du Canada. Interrogé sur une éventuelle séance depuis Montréal, le septuple champion du monde a répondu sans détour : « Non ! »

Avant le GP du Canada, le Britannique avait déjà expliqué qu’il n’était pas satisfait de la corrélation entre l’outil virtuel et la piste. Ce week-end-là, il avait terminé à la deuxième place, avant d’enchaîner les podiums puis de signer une victoire en Espagne chargée d’émotion.

Hamilton relie clairement cette décision à son niveau actuel. Quand il lui a été demandé dans quelle mesure l’abandon du simulateur avait pesé dans cette séquence où il a marqué plus que ses rivaux, sa réponse a tenu en un mot : « Massivement. » Il a ajouté avoir essayé toute l’année précédente, sans trouver l’apport attendu.

Son analyse reste toutefois nuancée sur l’outil lui-même. Hamilton rappelle qu’il conduit des simulateurs depuis 1997 et reconnaît qu’ils peuvent être « très puissants » et « très utiles ». Selon lui, ils peuvent aussi orienter un pilote dans la mauvaise direction lorsque la corrélation n’est pas au niveau. « Depuis que j’ai arrêté, mes performances se sont beaucoup, beaucoup améliorées », a-t-il résumé.

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Le paddock défend un outil utile, mais pas infaillible

Max Verstappen y voit deux lectures possibles. Si le simulateur sert à régler la monoplace et que la corrélation ne suit pas, le bénéfice devient limité. Le pilote souligne néanmoins son importance pour une écurie, notamment avec les évolutions de règlement, les nouveautés à tester et le développement du package global.

Le Néerlandais admet que certaines journées peuvent être monotones, mais considère ce travail comme une étape normale pour faire progresser l’équipe. Même lorsque l’intérêt immédiat varie pour le pilote, l’outil reste donc central pour les ingénieurs.

Alex Albon rejoint cette idée en insistant sur la confiance dans le modèle pneumatique et la physique de la voiture. Lorsque ces éléments sont fiables, le simulateur devient exploitable pour préparer les réglages. En cas de doute, s’engager ensuite totalement sur ces choix en piste devient beaucoup plus délicat.

Esteban Ocon distingue de son côté le moteur et le châssis. Il décrit une bonne corrélation côté moteur, mais reconnaît davantage de difficultés sur le reste. Le travail demeure utile, notamment avec Ollie, pour les départs, les simulations et les procédures, même s’il paraît moins décisif qu’auparavant sur la partie châssis.

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A propos de l'auteur

Louis, rédacteur en chef de Moteur Actu depuis 2024, couvre quotidiennement l'actualité automobile et la Formule 1. Spécialisé sur les véhicules électriques, l'industrie européenne et les nouveautés constructeurs, il décrypte les annonces, résultats financiers et tendances du marché auto.

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