Le GP de Belgique F1 s’ouvre à Spa avec un Max Verstappen prudent sur le niveau de Red Bull et fermé sur son avenir.
GP de Belgique F1 : Red Bull avance sans certitude
Max Verstappen n’a pas cherché à enjoliver la situation au moment de retrouver Spa, pourtant l’un de ses circuits favoris. Interrogé sur le potentiel de Red Bull ce week-end, le Néerlandais a répondu sans détour qu’il ne savait pas à quoi s’attendre et qu’il préférait attendre la piste pour juger.
Cette prudence s’appuie aussi sur la dynamique récente. Verstappen a résumé les deux dernières courses de façon limpide : une Autriche solide, puis un Silverstone décevant. Dans ce contexte, Red Bull revient à un ancien aileron arrière, en attendant que la version la plus récente soit de nouveau prête à être utilisée.
Le sujet le plus sensible reste toutefois son avenir. Relancé à plusieurs reprises sur les spéculations autour de 2026, Verstappen n’a lâché aucune confirmation. « Il n’y a rien à dire de mon côté », a-t-il martelé, refusant de répondre par oui ou par non à la question d’un engagement total avec Red Bull l’an prochain.
Le quadruple champion du monde a tout de même abordé un dossier plus concret hors piste : son accompagnement de Dries Van Langendonck, jeune pilote Mclaren engagé en Formule 4. Verstappen voit en lui un talent repéré très tôt en karting et veut l’aider, avec McLaren, à prendre les bonnes décisions pour viser la F1.
Williams attend Baku, Ocon mesure dix ans de F1
Chez Williams, Alex Albon a décrit une période frustrante depuis ses points inscrits à Monaco. Les évolutions apportées à Silverstone ont fonctionné comme prévu, sans suffire à combler l’écart avec les autres monoplaces du milieu de grille. Pour le Thaïlandais, le point central est clair : Williams paie un début d’année en retard sur son programme de développement.
L’écurie prépare une évolution pour Baku, avec un objectif prioritaire : réduire le poids de la monoplace. Albon précise aussi que Williams manque encore d’appui pur face à ses rivales, tout en basculant déjà une partie du travail vers la voiture de l’an prochain, notamment au simulateur.
Pour Esteban Ocon, Spa marque un anniversaire particulier : dix ans après ses débuts en F1 avec Manor sur ce même circuit. Le Français dit avoir beaucoup changé comme pilote, mais pas dans sa motivation, qu’il résume à emmener la voiture aussi haut que possible.
Après deux courses difficiles, Ocon attend aussi du mieux chez Haas. De nouvelles pièces arrivent ce week-end, d’autres suivront plus tard dans l’année. Il refuse de comparer la situation actuelle à celle de Manor, alors très loin du rythme, et affirme garder confiance dans la capacité de son équipe à progresser.
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