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Fernando Alonso

Fernando Alonso, c’est le genre de pilote qui traverse les époques sans perdre ce regard de compétiteur pur. Né à Oviedo le 29 juillet 1981, l’Espagnol a débarqué en Formule 1 dès le Grand Prix d’Australie 2001. Et très vite, on a compris qu’il n’était pas là pour faire de la figuration. Avec Renault, il a offert à l’Espagne ses deux premiers titres mondiaux, en 2005 puis 2006, avant de bâtir une carrière immense : 32 victoires, 106 podiums, 22 poles. Des chiffres solides, mais qui ne racontent pas tout. Ce qui marque chez Alonso, c’est surtout sa science de la course. Il a cette capacité rare à sentir un Grand Prix, à lire les pneus, les trajectoires, les moments où il faut attaquer et ceux où il faut survivre. Sur la piste, il peut être tranchant roue contre roue, presque brutal dans l’intention, mais toujours avec une maîtrise impressionnante. Même après toutes ces années, il garde ce mélange de ruse, d’agressivité et de précision qui fait les grands. Aujourd’hui chez Aston Martin, avec le numéro 14, il reste un pilote qu’on regarde autrement. Pas seulement pour son palmarès, mais parce qu’il incarne quelque chose de précieux en F1 : l’expérience qui ne s’endort jamais. S’intéresser à Alonso, c’est suivre un combattant qui a connu plusieurs générations de voitures, d’adversaires et de règlements, tout en restant capable de se glisser au cœur de la bagarre. Et franchement, des pilotes comme ça, on n’en croise pas tous les dimanches.

Nationalité EspagneNuméro 14Naissance 29 juillet 1981Titres 2Victoires 32Podiums 106

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