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Lewis Hamilton pointe un réglage coûteux à Austin

Quatrième du GP des États-Unis à 1,485 seconde de Verstappen, Lewis Hamilton estime que son réglage d’aileron avant lui a coûté une chance de podium. Ferrari a ajouté huit clics pendant la course, sans éliminer complètement son manque d’équilibre.

Lewis Hamilton au volant de sa Ferrari sur le circuit d'Austin lors du GP des États-Unis. F1
© Xavier Bonilla / Xavier Bonilla / DPPI

Lewis Hamilton estime qu’un aileron avant insuffisamment chargé l’a privé de l’équilibre nécessaire pour disputer le podium du GP des États-Unis avec Ferrari.

Parti cinquième à Austin, le Britannique a terminé quatrième, à 1,485 seconde de Max Verstappen. Il attribue principalement cet écart aux deux premiers relais, durant lesquels le sous-virage l’empêchait de suivre le rythme des leaders.

« Je manquais de rythme dans les deux premiers relais, tout simplement. Je n’arrivais pas à faire tourner la voiture », a expliqué le pilote Ferrari à Motorsport.com. Selon lui, les difficultés remontent au vendredi : un mauvais réglage en EL1, puis une mauvaise direction prise en EL2, avant un retour en arrière et des progrès en EL3.

Lewis Hamilton aurait voulu douze clics de plus

La différence de réglage avec la Ferrari de Charles Leclerc semblait minime, mais elle s’est révélée bien plus pénalisante en course. Hamilton explique que sa monoplace paraissait bien équilibrée lors du tour de mise en grille, avant de souffrir d’un fort sous-virage une fois le départ donné.

Ferrari a ajouté quatre clics d’aileron avant au premier arrêt, puis quatre autres au deuxième. Malgré ces huit clics supplémentaires, le septuple champion du monde estime qu’il en aurait encore fallu quatre pour obtenir le bon équilibre.

« C’est fou d’avoir douze clics de moins que nécessaire. Nous devons vraiment comprendre comment nous en sommes arrivés là », a-t-il déclaré.

Hamilton évalue à environ huit secondes le temps perdu à cause de ce déséquilibre initial. Avec le bon réglage dès le départ, il assure qu’il aurait « à coup sûr » participé à la lutte pour le podium.

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Les pneus durs, une occasion manquée

Le choix des gommes a aussi limité les possibilités de Ferrari. Hamilton a pris le départ en pneus tendres usés, ce qui lui aurait coûté environ deux secondes par rapport à un train neuf, selon son estimation.

Au premier arrêt, l’écurie a écarté les pneus durs, anticipant un manque de performance. Ils se sont pourtant révélés être les meilleurs pneus en course. Avec le recul, Hamilton considère que disposer de deux trains de durs aurait été une meilleure option.

Les ajustements ont néanmoins amélioré son rythme. Alors qu’il revenait sur Verstappen dans le dernier relais, une voiture de sécurité virtuelle tardive a interrompu sa poursuite. Le Britannique termine ainsi au pied d’un podium qu’il jugeait accessible avec une Ferrari mieux équilibrée dès les premiers tours.

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La rédaction

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