Les départs de Red Bull peuvent encore progresser cette saison, mais les modifications matérielles nécessaires pour rejoindre les meilleurs devront attendre 2027.
Le GP des États-Unis a de nouveau mis en évidence cette faiblesse. Parti troisième, Isack Hadjar est retombé au cinquième rang dès le premier tour, mettant en cause une mauvaise réponse de l’embrayage. Max Verstappen a lui aussi perdu une place alors qu’il s’élançait depuis la première ligne.
Pour Laurent Mekies, le problème ne se limite pas au réglage d’un composant. Le directeur de l’écurie a expliqué à Motorsport.com que presque tous les départements étaient concernés, à l’exception probable de l’aérodynamique.
« Il y a le moteur, la boîte de vitesses, l’embrayage, beaucoup de choses, et nous avons bien vu depuis le début de la saison que nous ne sommes pas la référence en matière de départs », a-t-il déclaré.
Les départs de Red Bull nécessitent plus que des réglages
L’écurie garde une marge de progression pour les dernières courses. Selon Mekies, chaque GP apporte de nouvelles informations et ouvre la voie à de petites améliorations pour réduire l’écart avec la concurrence. Les ajustements logiciels et les réglages effectués sur les circuits ne suffiront toutefois pas à combler entièrement ce déficit.
« Nous ne serons pas la référence avant la fin de la saison. Cela nécessitera des changements importants de conception et de matériel, que nous ne verrons que l’année prochaine », a précisé le dirigeant. Cette refonte devra donc attendre 2027, même si des gains restent possibles d’ici là.
Après la course, Hadjar a demandé une nouvelle conception de l’embrayage. Le Français estime avoir bien lancé sa monoplace avant de subir une réponse irrégulière du système. Il a finalement terminé sixième à Austin.
Red Bull enquête également sur les pannes radio qui ont touché ses deux voitures. Ce problème est distinct de celui des départs et l’écurie espère le résoudre plus rapidement.





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