L’abandon de George Russell au Canada s’explique par une panne de batterie. James Allison, responsable technique de Mercedes, a confirmé une « défaillance catastrophique » ayant provoqué l’arrêt du groupe propulseur au 29e tour.
Le Britannique était alors en lutte avec son équipier Kimi Antonelli. Après avoir manqué la deuxième chicane, Russell s’est rangé sur le côté de la piste. Antonelli a ensuite pu filer vers la victoire et creuser son avance au championnat.
L’abandon de George Russell vient de la batterie
James Allison a évoqué un week-end important pour Mercedes, marqué par l’arrivée de la première évolution majeure de l’année. L’équipe attendait beaucoup de ce package, et le niveau de performance a bien répondu présent.
Mais le bilan a été terni par la fiabilité. Allison explique que la panne du groupe propulseur de Russell a été causée par une défaillance de la batterie, survenue après environ un tiers de la course. Elle a entraîné l’arrêt moteur et mis fin immédiatement à sa course.
Pour Mercedes, le contraste est net : la monoplace avait le rythme attendu, mais la fiabilité a privé Russell d’un résultat alors qu’il se battait aux avant-postes avec son coéquipier.

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Mercedes doit identifier l’origine des dégâts
Après l’arrivée, Mercedes a constaté que la batterie était en mauvais état. Allison a évoqué des traces de dégâts liés à la chaleur, sans avancer de cause définitive.
L’équipe doit désormais comprendre précisément ce qui a provoqué cette panne et corriger le problème. Dans un week-end présenté comme important pour la progression de la voiture, ce point de fiabilité devient prioritaire.
L’incident a aussi entraîné une sanction : Russell a écopé d’une amende avec sursis de 5 000 € pour un « acte dangereux ».
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