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La monoplace Haas VF-26 en piste avant le Grand Prix d'Italie à Monza.

Haas au GP d’Italie : des évolutions pour la VF-26

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Haas au GP d’Italie se présente avec un nouveau lot d’évolutions pour la VF-26 et l’espoir de reprendre pied au milieu du peloton.

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Haas au GP d’Italie avec une VF-26 remaniée

Pour la 13e manche de la saison, Haas veut tourner la page d’un week-end frustrant à Zandvoort. L’écurie avait relevé des points positifs dans son fonctionnement, mais les performances de la VF-26 étaient restées insuffisantes. Monza doit maintenant lui permettre de se relancer face à ses concurrents directs du milieu de grille.

Le directeur d’écurie Ayao Komatsu insiste sur l’importance des essais. Haas devra optimiser son temps de roulage, analyser précisément les données et mesurer rapidement les effets du nouveau package. Alors que les courses s’enchaînent dans cette deuxième moitié de saison, une évaluation incomplète compliquerait l’exploitation des pièces lors des manches suivantes.

Ollie Bearman attend de ces nouveautés « un gros gain de performance ». De son côté, Esteban Ocon évoque une liste complète d’évolutions, pensée pour ramener Haas au niveau de ses rivaux du milieu de peloton. Les deux pilotes partagent la même priorité : exploiter le potentiel du package dès les premières séances et retrouver la lutte pour les points.

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Monza, un juge particulier pour les évolutions

L’édition 2026 sera le 76e Grand Prix d’Italie à Monza. Ouvert à la compétition en 1922, le circuit est le plus ancien tracé conçu spécifiquement pour la course encore présent au calendrier de la F1. Il n’a manqué qu’une seule édition du Grand Prix d’Italie, en 1980, pendant des travaux de rénovation. Monza enchaîne désormais une 45e saison consécutive au calendrier et a accueilli davantage de Grands Prix que tout autre circuit.

Son surnom de « Temple de la vitesse » vient de ses longues portions parcourues à pleine charge, entrecoupées de chicanes et de virages à vitesse moyenne. Les écuries optent pour une configuration à faible appui afin de gagner en vitesse de pointe. Ce choix réduit toutefois l’adhérence aérodynamique et peut rendre les monoplaces plus délicates dans les enchaînements.

En 2025, la pole position de Max Verstappen avait établi le tour le plus rapide de l’histoire de la Formule 1 en vitesse moyenne, à 264,7 km/h. Cette rapidité réduit aussi la durée du Grand Prix : disputée sur toute sa distance, la course 2025 n’avait duré que 1 h 13. Haas devra donc comprendre ses évolutions sur un circuit où les tours défilent très vite et où le faible niveau d’appui impose un compromis particulier.

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Bearman et Ocon veulent retrouver les points

Ollie Bearman aborde Monza avec l’envie de reprendre immédiatement le volant après une course qu’il n’a pas terminée. La séquence européenne a été difficile pour Haas, et le Britannique souhaite quitter l’Italie avec des raisons d’être optimiste pour la suite. Il apprécie particulièrement les passages de Parabolica et d’Ascari, ainsi que l’ambiance créée par les tifosi. Son appartenance à la Ferrari Driver Academy renforce encore ce lien avec le public italien.

Esteban Ocon arrive avec des sensations plus favorables. Le Français s’est senti à l’aise dans la monoplace à Budapest, puis à Zandvoort, où il estime avoir tiré le maximum du package disponible. Il veut prolonger cette dynamique tout en assimilant les nouvelles pièces dès le début du week-end.

Le résultat de 2025 constitue un repère à dépasser. Bearman s’était battu parmi les candidats aux points avant de terminer en 12e position, tandis qu’Ocon avait pris la 15e place. Aucun des deux pilotes n’avait donc intégré le top 10 à Monza.

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Une course importante jusque dans les bureaux de Maranello

Monza occupe une place particulière dans la saison de Haas, dont le bureau d’études est installé à Maranello. À l’occasion du Grand Prix, l’écurie accueille de nombreux collaborateurs italiens et leur permet de voir en piste le résultat de leur travail quotidien. Au-delà de l’enjeu sportif, cette proximité donne au rendez-vous une dimension interne supplémentaire.

Komatsu veut également s’appuyer sur la capacité de développement affichée par Haas la saison précédente. L’équipe avait alors continué à trouver de la performance, même tard dans la saison. La même progression est recherchée avec la VF-26, malgré le rythme soutenu des courses et le temps limité pour analyser chaque modification.

L’objectif reste concret : revenir au contact du milieu de grille et remettre Ocon comme Bearman en position de viser les points. À Monza, la qualité du roulage et de l’analyse des données comptera donc autant que le gain brut apporté par les nouvelles pièces.

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A propos de l'auteur

Louis, rédacteur en chef de Moteur Actu depuis 2024, couvre quotidiennement l'actualité automobile et la Formule 1. Spécialisé sur les véhicules électriques, l'industrie européenne et les nouveautés constructeurs, il décrypte les annonces, résultats financiers et tendances du marché auto.

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