Le retour des deux pilotes Honda au GP de Malaisie se précise : Joan Mir a reçu le feu vert de ses médecins, tandis que Luca Marini doit encore passer une visite médicale.

Pour Joan Mir, Sepang doit marquer la fin d’une longue absence. Depuis son abandon au GP de Saint-Marin, l’Espagnol a manqué quatre Grands Prix et n’a plus roulé sur sa MotoGP depuis le 13 septembre. Il a toutefois pu reprendre le guidon de différents types de motos avant d’obtenir l’accord de ses médecins.
« Ça n’a pas été une période facile, et je veux remercier tous mes proches qui m’ont aidé à rester concentré sur l’objectif », explique le champion du monde 2020. La priorité sera de retrouver ses repères : « Le plus important sera de remonter sur la moto, de retrouver l’équipe et de vérifier mes sensations. »
Le circuit malaisien offre un cadre familier pour cette reprise. Mir y garde de bons souvenirs, pour lui comme pour Honda, alors qu’il s’apprête à disputer ses quatre dernières courses avec le constructeur.
Pour Luca Marini, le retour reste soumis à la visite médicale. Forfait à Phillip Island à cause d’un virus, l’Italien dit avoir retrouvé des forces et repris la salle de sport. Il fait toutefois la distinction entre cette récupération et les efforts qu’exige une MotoGP.
« Sepang est un circuit physiquement exigeant avec ces conditions », souligne Marini. Il envisage donc d’adapter son approche pour garder suffisamment d’énergie jusqu’au dimanche. La météo pèsera elle aussi sur la gestion du week-end.
« On doit passer la visite médicale avant le week-end, mais je ne pense pas que ce sera un problème », ajoute-t-il. S’il est déclaré apte, Marini prendra à Sepang le départ de son 200e Grand Prix.





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