Max Verstappen et Lando Norris dénoncent les conséquences physiques des bosses à Austin, où de nouveaux travaux de revêtement précèdent le GP des États-Unis.
Le tracé plaît, mais son état de surface crispe les pilotes. Max Verstappen ne cache pas son attachement au Circuit des Amériques : « Je pense que c’est un endroit formidable, avec l’un des meilleurs tracés qui soient, mais les bosses ici sont inacceptables. »
Pour le pilote Red Bull, les interventions ponctuelles ne suffisent pas à corriger durablement les mouvements du sol sous la piste. « Il faut s’attaquer à la racine du problème, donc à ce qui se trouve sous l’asphalte », insiste-t-il. À ses yeux, raboter les irrégularités n’apporte pas de réponse de fond.
Les bosses à Austin ravivent les inquiétudes physiques
Verstappen décrit de violents chocs verticaux. Il confie aussi son inquiétude après des examens du bas de sa colonne vertébrale, au terme de plusieurs années dans ces monoplaces. Ce témoignage personnel n’établit toutefois pas qu’Austin serait à lui seul responsable de ses problèmes de dos.
Lando Norris évoque lui aussi les conséquences physiques des pistes accidentées. Selon la BBC, le pilote explique prendre des médicaments contre les maux de tête avant de rouler sur certains circuits bosselés, où les impacts répétés projettent sa tête contre l’appuie-tête.
Moins alarmé, George Russell considère les bosses comme une composante de la course. Il estime néanmoins qu’un resurfaçage plus régulier aiderait à obtenir des conditions de piste plus homogènes.
Un revêtement retouché face aux monoplaces 2026
Les notes de la FIA indiquent un resurfaçage entre l’entrée du virage 9 et celle du virage 11. Des bosses ont aussi été atténuées à l’approche des virages 12 et 19. Ces travaux ne constituent pas pour autant une déclaration de dangerosité du circuit.
Verstappen redoute par ailleurs que les variations de hauteur de caisse accentuent certains impacts lorsque les ailerons actifs se referment au freinage. Les séances du vendredi 23 octobre doivent permettre un premier test en F1 de ces retouches avec les monoplaces 2026.





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