Max Verstappen ne décolère pas contre les règlements F1. Malgré son meilleur résultat de l’année et une bataille avec Lewis Hamilton, le quadruple champion du monde juge la discipline trop complexe, au point de parler d’une F1 « anti-conduite » et « anti-course ».
Des règlements F1 jugés trop éloignés du pilotage pur
Interrogé après la course sur la répartition proposée à 60/40, Max Verstappen a répondu que ce serait « le minimum ». Le Néerlandais avait déjà affirmé le samedi précédent que, sous les règlements proposés, ce ne serait « pas mentalement faisable ».
Son ressenti s’est encore renforcé après avoir roulé au Nürburgring sept jours plus tôt. Verstappen dit connaître la sensation de piloter des voitures de course plus pures, avec des dépassements plus naturels. Le retour en F1 lui offre alors un contraste qu’il juge peu agréable.
« Ce n’est pas ce que la Formule 1 devrait être », dit-il, en estimant que la discipline s’éloigne de l’essentiel. Pour lui, le spectacle en piste ne suffit pas à justifier un cadre réglementaire trop lourd. Même une bataille avec Hamilton n’a pas atténué son jugement.
Une complexité difficile à lire pour les fans
Verstappen vise surtout les règles que les pilotes doivent gérer au volant. Il évoque ce qui est autorisé lorsqu’une voiture suit ou défend, les consignes sur le tour de formation, le tour de sortie, ou encore la quantité de batterie pouvant être rechargée.
À ses yeux, cette accumulation rend la conduite confuse. Elle crée aussi un décalage avec les spectateurs, qui ne perçoivent pas toujours les contraintes imposées aux pilotes pendant la course.
Le pilote estime que les meilleurs du plateau peuvent offrir du spectacle avec n’importe quelle voiture. Son argument porte donc sur autre chose : la F1 doit, selon lui, redevenir plus naturelle. Il espère que la répartition 60/40 envisagée l’an prochain permettra au moins de rapprocher la discipline d’un pilotage plus pur.
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