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Alex Albon au volant de la Williams de Formule 1 de la saison 2026.

Williams F1 2026 : Albon doute de l’évolution de Bakou

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La Williams F1 2026 recevra une évolution à Bakou, mais Alex Albon doute qu’elle suffise à corriger les défauts profonds de la monoplace.

Williams F1 2026 : une évolution sans effet miracle

Meilleure équipe du reste du peloton à l’issue de la saison 2025, Williams a depuis brutalement reculé. À l’approche de la reprise à Zandvoort, l’écurie de Grove occupe la neuvième place du classement des constructeurs. Si les évolutions d’Aston Martin portent leurs fruits, elle pourrait se retrouver en fond de classement avec Cadillac.

D’abord au centre des critiques, le poids n’est pas la seule difficulté révélée au fil de la saison. Williams a identifié les faiblesses de sa voiture et sait dans quelles directions travailler, mais ne peut pas les corriger rapidement.

Alex Albon juge que l’effort mené à l’usine est le plus important qu’il ait observé depuis son arrivée dans l’écurie. Selon le pilote anglo-thaï, l’équipe travaille dans la bonne direction pour combattre des problèmes profondément inscrits dans son ADN. Il regrette toutefois qu’elle se trouve dans cette situation.

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Albon contraint de retenir son pilotage

L’évolution attendue à Bakou a été planifiée de longue date. Albon ne la présente donc pas comme un remède immédiat : « Je doute que tout soit réglé à Bakou. » Le traitement des défauts les plus profonds concerne désormais largement la monoplace de 2027.

Cette priorité frustre le pilote, qui affirme devoir rouler nettement en dessous de ses possibilités. L’écurie ne peut donc pas tirer pleinement parti de ses capacités, car le comportement de la voiture change avec les rafales, le vent et les conditions de piste. Albon évoque également le phénomène de roulage sur trois roues.

Lors de la course en Hongrie, il dit n’avoir bénéficié que de six tours avec un vent suffisamment stable pour trouver son rythme. Dès le retour des rafales, toute régularité disparaissait, malgré des points de freinage et des gestes identiques.

Williams doit bien recevoir une évolution à Bakou, mais les propos d’Albon placent déjà l’enjeu principal du côté de la prochaine monoplace et de la suppression durable de ces défauts.

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A propos de l'auteur

Louis, rédacteur en chef de Moteur Actu depuis 2024, couvre quotidiennement l'actualité automobile et la Formule 1. Spécialisé sur les véhicules électriques, l'industrie européenne et les nouveautés constructeurs, il décrypte les annonces, résultats financiers et tendances du marché auto.

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