Toto Wolff présente Kimi Antonelli comme un modèle pour la F1 et critique, dans le Guardian, les pilotes qui se plaignent sans cesse à la radio.
Pour Wolff, le titre mondial d’Antonelli dépasse la seule performance en piste. Devenu le plus jeune champion du monde de Formule 1 à 20 ans et 68 jours après sa troisième place au Mexique, le pilote incarne à ses yeux une autre manière de se comporter dans le paddock.
« Nous avons un nouveau champion qui représente des valeurs », a déclaré Toto Wolff au Guardian. Il associe le jeune champion à l’humilité, à l’intégrité, à la loyauté et au respect. Un éloge qui s’accompagne d’une critique du pilote prêt à tout pour son seul bénéfice.
« Cette conception du pilote qui gagne à tout prix, égoïste, opportuniste, impitoyable dans son propre intérêt, a disparu », affirme Wolff dans le même entretien. Il oppose ainsi l’attitude d’Antonelli à celle de certains de ses adversaires, sans désigner personne.
Le ton devient plus mordant lorsqu’il évoque les échanges radio. « Il devrait être un modèle pour les quelques pilotes privilégiés de la Formule 1. Ceux qui n’arrêtent pas de râler à la radio. Ceux qui se plaignent, ceux qui provoquent des accidents », lance-t-il au Guardian. Son message aux intéressés : regarder ce jeune de 20 ans et chercher comment s’améliorer.
Antonelli a rejoint le programme junior de Mercedes à 12 ans. Désormais champion, il a indiqué avoir choisi de conserver le numéro 12 sur sa monoplace la saison suivante plutôt que d’adopter le numéro 1.
Le sacre individuel ne clôt toutefois pas les enjeux sportifs de l’écurie : le championnat des constructeurs reste à déterminer pour Mercedes.





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