Le moteur Mercedes F1 provoque déjà des tensions après Melbourne. McLaren et Williams estiment que l'équipe usine exploite bien mieux son groupe propulseur, tandis qu'Alpine adopte un ton plus conciliant.
La F1 2026 essuie des critiques sur la sécurité, les dépassements et la place prise par la gestion d’énergie. Nikolas Tombazis (FIA) admet que des ajustements pourraient être nécessaires, notamment sur les règles de déploiement d’énergie, sans changer les systèmes des équipes.
Lando Norris revoit sa position sur les voitures F1 2026 et admet être d’accord avec la plupart des pilotes, après avoir critiqué Max Verstappen. Il explique que le pilotage est trop orienté vers la gestion de la batterie, loin de la « forme la plus pure » de la course.
À deux semaines de Melbourne, la F1 2026 se retrouve déjà sous tension : critiques des nouvelles voitures, débats sur la récupération d’énergie et contestations autour du moteur Mercedes. Stefano Domenicali appelle à "rester calme", promet du spectacle et évoque aussi la possibilité d’augmenter le nombre de Sprints.
À Bahreïn, Fernando Alonso charge la F1 2026 et juge que la gestion d’énergie prend le pas sur le pilotage. Il explique pourquoi certains virages se passent désormais plus lentement pour économiser l’énergie, et évoque aussi les difficultés d’Aston Martin-Honda, notamment liées à sa boîte de vitesses produite en interne.
Alors que la polémique sur la conformité des moteurs se poursuit, Toto Wolff affirme que le groupe propulseur Mercedes est légal et juge le cadre réglementaire clair. Après une réunion avec la FIA et un shakedown organisé début 2026 (date et lieu non précisés), il appelle les rivaux à cesser les manœuvres et reste prudent sur la hiérarchie.