Kimi Antonelli : Wolff calme déjà le jeu
Après la victoire de Kimi Antonelli à Shanghai, Toto Wolff a refusé de parler de titre mondial. Le patron de Mercedes, comme Marco Antonelli, appelle à calmer les attentes autour du jeune pilote italien.
À Shanghai, le sport auto prend une saveur bien à part. Le Shanghai International Circuit, ouvert en 2003, a ce mélange de modernité assumée et de gigantisme qui colle parfaitement à la ville. On sent tout de suite qu’on est sur un site pensé pour impressionner, mais pas seulement par son décor : ici, la piste raconte quelque chose dès les premiers virages. Long de 5,451 km, ce tracé permanent est surtout connu pour son enchaînement d’ouverture si particulier. Les pilotes plongent dans une longue spirale à droite qui se referme peu à peu, un vrai piège à rythme et à précision. C’est le genre de portion qui donne le ton d’un tour : si on la rate, tout le reste se complique. Plus loin, le circuit change de visage, avec des courbes rapides qui mettent les appuis à rude épreuve, puis cette immense ligne droite qui semble ne jamais finir. Là, on imagine sans mal les monoplaces prendre leur élan avant un gros freinage, dans une ambiance qui monte d’un cran en tribune. Ce qui marque à Shanghai, c’est justement ce contraste. Le tracé demande de la finesse dans les virages en escargot, puis du courage dans les sections plus rapides. Il faut être propre, patient, puis soudain très agressif. Peu de circuits offrent une lecture aussi claire du duel entre technique et attaque. Et puis il y a ce symbole discret mais fort : le dessin du circuit s’inspire du caractère chinois « shang ». Une manière élégante d’ancrer ce lieu dans son identité. À sa façon, Shanghai n’est pas juste un circuit moderne de plus. C’est une piste qui porte la ville dans son asphalt.
Après la victoire de Kimi Antonelli à Shanghai, Toto Wolff a refusé de parler de titre mondial. Le patron de Mercedes, comme Marco Antonelli, appelle à calmer les attentes autour du jeune pilote italien.
Après son abandon à Shanghai, Max Verstappen a violemment critiqué la F1 2026, qu'il juge contraire à l'esprit de la course. Le Néerlandais vise surtout la gestion de l'énergie et des dépassements qu'il considère artificiels.
Le GP de Chine F1 a vu Antonelli signer le meilleur tour en course pour Mercedes. Son chrono de 1:35.275, réalisé au 52e tour, constitue le fait marquant du résultat communiqué.
George Russell a remporté le Sprint de Shanghai après une course très animée, devant Charles Leclerc et Lewis Hamilton. La relance après la Safety Car a été décisive, tandis qu'Antonelli a limité les dégâts malgré une pénalité.
Au GP de Chine F1, Red Bull détaille ses apprentissages sur le moteur et l'énergie, Audi met en avant le travail accompli en 11 mois, et Alpine vise la zone P6 à P8 cette année.
Au GP de Chine F1, Racing Bulls a placé Lawson et Lindblad en SQ2, sans avoir le rythme pour viser la SQ3. L'équipe mise désormais sur le Sprint, le départ et la gestion des pneus pour profiter de la moindre opportunité.
Le GP de Chine Sprint débute avec une Ferrari partagée entre satisfaction et frustration. Hamilton s'élancera quatrième, Leclerc sixième, tandis que la Scuderia estime que son niveau réel est plus solide que ne l'indique la grille.
À Shanghai, Max Verstappen F1 a reconnu son manque de plaisir avec les nouvelles monoplaces, tout en écartant l'idée d'un départ. Le Néerlandais mise aussi sur la Nordschleife, Spa et peut-être Le Mans pour retrouver du plaisir en course.
Aston Martin batteries reste un sujet brûlant à Shanghai. L’équipe évoque des progrès sur les vibrations du moteur Honda, mais refuse toujours de préciser combien de batteries de rechange sont disponibles.
Le GP de Chine F1 a débuté par un doublé Mercedes en essais libres à Shanghai, avec George Russell devant Kimi Antonelli. McLaren a terminé devant Ferrari, tandis que Verstappen n’a signé que le huitième temps.