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Oscar Piastri au volant de sa McLaren sur le circuit du Hungaroring.

F1 : l’accrochage Piastri Sainz au Hungaroring

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L’accrochage Piastri Sainz a fait perdre à Oscar Piastri la tête de la course au Hungaroring, avant que son abandon ne scelle une journée cauchemardesque.

L’accrochage Piastri Sainz fait basculer la course

Après un excellent départ, Oscar Piastri avait profité d’une erreur de son équipier au virage 2 pour prendre les commandes. Malgré des problèmes d’équilibre sur sa Mclaren, l’Australien a conservé la tête après la première salve d’arrêts. Lando Norris avait demandé à s’arrêter en premier, mais l’écurie avait refusé au nom de ses règles internes.

Lors du deuxième passage par les stands, McLaren a rappelé Piastri afin de couvrir Lewis Hamilton. Reparti en cinquième position au milieu d’un trafic dense, il s’est retrouvé derrière Carlos Sainz, auquel il prenait un tour. Le pilote espagnol a alors percuté la McLaren, affirmant que celle-ci se trouvait dans son angle mort.

Carlos Sainz a également évoqué l’absence d’un avertissement lumineux lié aux drapeaux bleus sur son volant. Piastri a rejeté cette explication, assurant que les signaux des commissaires étaient visibles. Très remonté, l’Australien a qualifié l’incident d’« inacceptable » et estimé qu’il s’agissait de « l’une des choses les plus stupides » qu’il ait vues en piste.

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Piastri dédouane finalement McLaren

En parallèle, Lando Norris a prolongé son relais pour tenter l’overcut. Quand le Britannique a repris la piste devant lui, Piastri a vivement critiqué McLaren à la radio, reprochant à l’équipe de ne pas avoir suffisamment anticipé le trafic. Après la course, son jugement était toutefois plus mesuré : « Le moment choisi pour mon arrêt était le bon. Nous voulions couvrir Hamilton, ce qui était parfaitement normal. »

Piastri considère que la collision lui a directement coûté la tête. « Sans avoir été percuté, je serais resté devant Lando », a-t-il affirmé. Il avait espéré que McLaren retarde l’arrêt de Norris, avant de reconnaître qu’une telle décision aurait compromis la course du Britannique face à Hamilton.

Andrea Stella a confirmé que les retardataires avaient fait perdre beaucoup de temps à Piastri, tandis que Norris avait exploité son rythme une fois en tête. Malgré son manque de performance en pneus durs, l’Australien estimait encore pouvoir défendre sa position. Sa course s’est finalement achevée sur un problème de boîte de vitesses, dont il n’a pas pu préciser l’origine.

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A propos de l'auteur

Marion, 31 ans, rédactrice chez Moteur Actu, suit l'actualité automobile et les sorties constructeurs. Passionnée d'auto depuis l'enfance, elle relaie les annonces produits, lancements internationaux et tendances du secteur avec un regard accessible aux passionnés comme aux non-initiés.

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