Bearman relativise le moteur Ferrari de Haas à Monza
Oliver Bearman juge limité le gain du moteur Ferrari de Haas à Monza. Selon lui, le package aérodynamique a apporté un gain deux à trois fois supérieur. Qualifié 12e, il a terminé 15e.
À Shanghai, le sport auto prend une saveur bien à part. Le Shanghai International Circuit, ouvert en 2003, a ce mélange de modernité assumée et de gigantisme qui colle parfaitement à la ville. On sent tout de suite qu’on est sur un site pensé pour impressionner, mais pas seulement par son décor : ici, la piste raconte quelque chose dès les premiers virages. Long de 5,451 km, ce tracé permanent est surtout connu pour son enchaînement d’ouverture si particulier. Les pilotes plongent dans une longue spirale à droite qui se referme peu à peu, un vrai piège à rythme et à précision. C’est le genre de portion qui donne le ton d’un tour : si on la rate, tout le reste se complique. Plus loin, le circuit change de visage, avec des courbes rapides qui mettent les appuis à rude épreuve, puis cette immense ligne droite qui semble ne jamais finir. Là, on imagine sans mal les monoplaces prendre leur élan avant un gros freinage, dans une ambiance qui monte d’un cran en tribune. Ce qui marque à Shanghai, c’est justement ce contraste. Le tracé demande de la finesse dans les virages en escargot, puis du courage dans les sections plus rapides. Il faut être propre, patient, puis soudain très agressif. Peu de circuits offrent une lecture aussi claire du duel entre technique et attaque. Et puis il y a ce symbole discret mais fort : le dessin du circuit s’inspire du caractère chinois « shang ». Une manière élégante d’ancrer ce lieu dans son identité. À sa façon, Shanghai n’est pas juste un circuit moderne de plus. C’est une piste qui porte la ville dans son asphalt.
Oliver Bearman juge limité le gain du moteur Ferrari de Haas à Monza. Selon lui, le package aérodynamique a apporté un gain deux à trois fois supérieur. Qualifié 12e, il a terminé 15e.
Les pilotes Alpine F1 2027 sont connus : Franco Colapinto restera aux côtés de Pierre Gasly. L’écurie mise sur la stabilité après les progrès de l’Argentin, alors qu’Alpine occupe la sixième place du championnat Constructeurs.
Lando Norris au GP de Belgique écopera d’un recul de 10 places sur la grille. McLaren installe une quatrième unité d’électronique de puissance, profitant des correctifs de fiabilité Mercedes après une série d’incidents depuis la Chine.
James Allison a rejeté les accusations de favoritisme chez Mercedes F1 entre George Russell et Kimi Antonelli, en rappelant que l’écurie vise avant tout le maximum de points au championnat constructeurs.
Les départs F1 vont faire l’objet d’un ajustement technique autour du MGU-K. La FIA assure que ce dispositif vise uniquement à limiter les risques lorsqu’une monoplace accélère trop peu au départ, sans offrir d’avantage de performance.
Racing Bulls profite de la pause d’avril pour préparer deux évolutions, à Miami puis Montréal, tout en travaillant sur le châssis et l’exploitation du groupe propulseur RBFPT. L’équipe a marqué à chaque course en 2026, mais cherche encore le gain de performance qui lui manque dans le milieu de grille.
Après les réactions en ligne suivant le GP du Japon, Alpine F1 a publié une lettre ouverte pour condamner les abus visant Esteban Ocon après la Chine et les messages haineux reçus par Franco Colapinto après le Japon et Suzuka. L'équipe réfute aussi toute inégalité de traitement et toute idée de sabotage.
Au GP du Japon, Cadillac a signé une deuxième arrivée à deux voitures de suite avec Sergio Perez 17e et Valtteri Bottas 19e. L'écurie américaine souligne ses progrès en rythme, en fiabilité et vise un nouveau cap à Miami.
Au GP du Japon, Alpine a placé Pierre Gasly en 7e position sur la grille, tandis que Franco Colapinto a été éliminé en Q2. L'équipe compte sur un rythme de course plus solide à Suzuka pour se mêler à la lutte pour les points.
Le yo-yoing F1 2026, lié au nouveau règlement et à la gestion de l'énergie, divise déjà le plateau. Leclerc, Norris, Colapinto, Bearman et Lawson saluent le spectacle, tout en pointant une sensation de course parfois moins naturelle.