GP du Japon F1 : McLaren, Haas et Honda se livrent
Le GP du Japon F1 met en lumière trois situations contrastées : McLaren veut effacer son fiasco chinois, Haas confirme sa belle dynamique et Honda poursuit son redressement avec Aston Martin Aramco.
Oliver Bearman, c’est le genre de nom qu’on voit arriver de loin dans les formules de promotion… puis qu’on retrouve d’un coup sous les projecteurs de la F1. Britannique, né le 8 mai 2005 à Chelmsford, il représente cette nouvelle génération qui n’attend pas gentiment son tour. Avec le numéro 87 et désormais engagé chez Haas F1 Team, il a déjà ce petit quelque chose qui attire l’œil. Son parcours parle pour lui. Bearman s’est fait remarquer très tôt en monoplace, avec un doublé marquant en 2021 : champion d’Italie et champion d’Allemagne de Formule 4. Ce n’est pas le genre de performance qu’on signe par hasard. Derrière, son intégration à la Ferrari Driver Academy a confirmé que le garçon avait du coffre. En 2023, il passe en Formule 2 chez Prema Racing, l’un des environnements les plus exigeants pour apprendre le très haut niveau. Sur la piste, Bearman dégage une impression assez rare chez un pilote aussi jeune : de l’engagement, oui, mais sans agitation inutile. Il a ce mélange de vitesse pure et de maîtrise qui fait lever un sourcil dans le paddock. On sent un pilote capable d’attaquer franchement, tout en gardant la tête froide quand il faut construire un week-end. Son premier Grand Prix, en Arabie saoudite en 2024, a naturellement renforcé la curiosité autour de lui. Et c’est bien pour ça que les fans devraient le suivre de près : Bearman n’est pas juste un espoir de plus dans la file. Il a déjà la trajectoire, le cadre, et surtout l’allure d’un pilote qui peut bousculer la hiérarchie plus vite que prévu.
Haas F1 Team
Le GP du Japon F1 met en lumière trois situations contrastées : McLaren veut effacer son fiasco chinois, Haas confirme sa belle dynamique et Honda poursuit son redressement avec Aston Martin Aramco.
Les essais libres F1 Japon ont tourné à l'avantage de George Russell, meilleur temps à Suzuka devant Antonelli et Norris. La séance a aussi été marquée par de nombreuses évolutions techniques et plusieurs incidents de trafic.
Oscar Piastri a dominé les EL2 du GP du Japon F1 à Suzuka en 30.133, avec 0,092 seconde d’avance sur Kimi Antonelli. Mercedes reste au contact, dans une séance marquée par le vent, le trafic et plusieurs soucis de fiabilité.
Le yo-yoing F1 2026, lié au nouveau règlement et à la gestion de l'énergie, divise déjà le plateau. Leclerc, Norris, Colapinto, Bearman et Lawson saluent le spectacle, tout en pointant une sensation de course parfois moins naturelle.
La FIA modifie les paramètres de gestion d'énergie pour la qualification GP du Japon F1 à Suzuka. Le plafond de recharge passe de 9,0 MJ à 8,0 MJ, une mesure temporaire déjà critiquée par Oliver Bearman.
Haas arrive au GP du Japon 2026 avec une livrée Godzilla inédite sur la VF-26 et une dynamique solide. L'équipe occupe la 4e place du championnat constructeurs avec 17 points avant Suzuka.
Le GP de Chine F1 a démarré très fort avec Kimi Antonelli en tête après un dépassement sur Lewis Hamilton dès le 2e tour. Avant même l’extinction des feux, McLaren a aussi été piégée par des soucis distincts sur les voitures de Norris et Piastri.
George Russell a remporté le Sprint de Shanghai après une course très animée, devant Charles Leclerc et Lewis Hamilton. La relance après la Safety Car a été décisive, tandis qu'Antonelli a limité les dégâts malgré une pénalité.
George Russell a décroché la Sprint pole devant Kimi Antonelli, offrant à Mercedes une première ligne complète. Verstappen partira huitième, tandis que Hadjar complète le top 10 après un Shootout largement dominé par les Flèches d'argent.
Le GP de Chine F1 a débuté par un doublé Mercedes en essais libres à Shanghai, avec George Russell devant Kimi Antonelli. McLaren a terminé devant Ferrari, tandis que Verstappen n’a signé que le huitième temps.