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42 points de retard pour Marco Bezzecchi au GP du Japon

Marco Bezzecchi au GP du Japon aborde la tournée outre-mer avec 42 points de retard sur Jorge Martín. L’Italien veut retrouver la vitesse qu’il avait avant sa blessure sans perdre davantage de terrain, sur un circuit de Motegi doté d’un nouvel asphalte.

Marco Bezzecchi lors du Grand Prix du Japon de MotoGP. Moto GP

Marco Bezzecchi au GP du Japon arrive à Motegi avec 42 points de retard sur Jorge Martín et la vitesse à retrouver pour rester dans la course au titre.

42 points à reprendre au championnat

La tournée outre-mer commence à Motegi. Bezzecchi peut encore viser le titre, mais l’Italien compte 42 points de retard sur Jorge Martín. Après avoir occupé la tête du championnat, il a vu Martín et Marc Márquez le dépasser au classement, entre performances de haut niveau et erreurs coûteuses.

Son précédent passage à cette période de la saison lui avait plutôt réussi, mais il n’avait pas été sans incidents. Au Japon, Martín l’avait percuté au départ de la course sprint. En Indonésie, une erreur de Bezzecchi impliquant Marc Márquez avait entraîné une violente chute et une nouvelle blessure pour l’Espagnol. Il lui faut désormais enchaîner les résultats réguliers, plutôt que compter sur une performance isolée.

« C’est certain que c’est un moment important du championnat », reconnaît Bezzecchi. Il se juge « légèrement en retrait » de Martín et Márquez, qu’il considère comme plus directement engagés dans la lutte. L’écart avec son coéquipier, Martín, s’élève à 42 points.

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Retrouver la vitesse sans perdre trop de points

Bezzecchi situe d’abord son objectif sur la piste. « Mon objectif est de retrouver la vitesse que j’avais avant ma blessure. J’étais vraiment rapide à ce moment-là. Il me manque encore un peu de rythme. » Il ne cherche pas seulement à remonter au classement : il veut d’abord retrouver ses sensations et son rythme.

Mais cette recherche de vitesse ne peut pas lui coûter trop cher au championnat. « Je dois essayer de ne pas trop perdre de points dans cette quête de vitesse, ou du moins tenter de rattraper mon retard », explique-t-il. Chaque séance devra l’aider à progresser sans laisser l’écart se creuser.

Le pilote italien ne prétend pas disposer d’une solution rapide. Il juge l’exercice difficile et dit travailler avec son équipe pour tirer le meilleur de sa situation. À Motegi, la difficulté sera de gagner en rythme sans commettre l’erreur qui creuserait encore l’écart.

Marco Bezzecchi
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À Motegi, Bezzecchi écarte les pronostics sur Ducati

Le passé du circuit japonais ne suffit pas, à ses yeux, pour désigner une marque favorite. « Par le passé, Motegi était un circuit Ducati, mais honnêtement, cette année, je ne sais pas à quoi m’attendre », dit-il. Bezzecchi refuse aussi de se focaliser sur Ducati, Ktm ou Aprilia : il préfère juger sa propre performance.

Plutôt que de s’en remettre à la réputation de Motegi, il veut être rapide dès le vendredi matin et progresser jusqu’à la Practice. Chaque séance lui servira à ajuster son rythme.

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Le nouvel asphalte ajoute une inconnue

Le nouvel asphalte du circuit complique encore les comparaisons avec le passé. Bezzecchi y voit « un saut dans l’inconnu » pour tous. Il ignore comment les motos et les pneus réagiront à cette surface, même si la piste lui a laissé une impression favorable au premier regard.

Sa méthode, elle, ne change pas : se mettre au travail dès la première séance du vendredi et progresser à chaque sortie. Dans sa situation au championnat, comprendre rapidement le comportement des pneus et de la moto pourrait l’aider à retrouver de la vitesse sans sacrifier la régularité.

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Kaiizer

Quentin, rédacteur essais chez Moteur Actu, est spécialiste de la culture automobile japonaise (JDM) : Toyota, Nissan, Honda, Mazda, Subaru, Mitsubishi et Lexus. Ses essais "à hauteur de conducteur" mêlent mesures objectives, retour d'expérience sur route et conseils d'achat directs, sans complaisance avec les constructeurs.

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