Le Jeep Cherokee hybride inaugure une nouvelle étape chez Stellantis. Le SUV nord-américain utilise une technologie Blue Nexus, tandis que les futurs modèles EREV du groupe s’appuieront sur Bosch.
Mercedes Alabama a conclu un accord avec le NLRB après des accusations liées à la campagne de syndicalisation de 2024. Le constructeur accepte plusieurs engagements sur les droits des salariés, tandis que la contestation du vote par le UAW reste en cours.
Renault futuREady sera présenté le 10 mars 2026. Le plan stratégique vise à répondre aux profondes mutations du secteur, en accélérant l’innovation, en renforçant l’excellence opérationnelle et en misant sur des produits « gagnants » pour Renault, Dacia et Alpine.
Tata Motors et Stellantis ont signé un MoU qui pourrait étendre leur partenariat vers l’hybridation, l’allègement et le pooling d’émissions, en préparation de CAFE Phase III. La coopération s’appuie sur FIAPL et l’usine de Ranjangaon, forte de plus de 1,37 million de véhicules produits depuis 2007.
Honda R&D va reprendre la responsabilité du développement automobile, annulant la réorganisation de 2020. Le constructeur veut redonner de l’autonomie à sa branche recherche pour relier plus efficacement recherche avancée et développement des futurs modèles, sur fond de concurrence accrue et de production fluctuante fin 2025.
Volkswagen prépare une baisse des coûts Volkswagen de 20% d’ici 2028, sur fond de hausse des dépenses, de demande plus faible en Chine et de droits de douane américains. Le groupe évoque des options comme des fermetures d’usines et poursuit un plan de réduction de 35.000 postes en Allemagne d’ici 2030.
Les résultats Mercedes-Benz 2025 traduisent une nette dégradation de la rentabilité : le résultat net chute de -48,8% à 5,33 milliards d’euros, tandis que Mercedes-Benz Cars voit ses ventes reculer de 9,2% à 1,8 million de véhicules. Le groupe met en avant ses économies, de nouveaux modèles et vise une hausse de l’EBIT en 2026.
Stellantis prévoit environ 22,2 milliards d’euros de charges au second semestre 2025, liées à la révision de ses plans produits, à l’ajustement de sa chaîne EV et à d’autres mesures, dont des provisions de garantie et des coûts de restructuration. Le groupe publie des estimations préliminaires (78–80 milliards d’euros de revenus, perte nette 19–21 milliards d’euros), renonce à un dividende en 2026, autorise jusqu’à 5 milliards d’euros d’obligations hybrides et vise une amélioration des flux de trésorerie avec un retour au positif ciblé en 2027.
Toyota annonce une baisse de 43% de son bénéfice net au troisième trimestre FY26 (octobre-décembre 2025), malgré des revenus en hausse. Sur neuf mois (avril-décembre 2025), les revenus progressent mais le résultat opérationnel et le bénéfice net reculent; les ventes mondiales augmentent avec des évolutions contrastées selon les régions. Le groupe relève certaines prévisions annuelles et confirme le départ de Koji Sato en avril 2026, Kenta Kon étant proposé sous réserve d’un vote des actionnaires en juin.
Kia maintient une gamme très large tout en accélérant sur l’électrique. Picanto/Morning, série K (K4, K5, K8, K9), SUV compacts (Syros, Stonic, Seltos) et grands SUV (Sportage, Sorento, Telluride) structurent l’offre, tandis que les EV2 à EV9 affichent des performances contrastées selon les marchés.