Red Bull à Barcelone doit trouver rapidement du grip et de l’équilibre avant les qualifications, après des essais libres où Max Verstappen comme Isack Hadjar ont décrit une monoplace difficile à cerner.
Red Bull à Barcelone manque de grip
Max Verstappen n’a pas masqué son malaise après la journée d’essais du GP de Barcelone-Catalogne. Le Néerlandais a expliqué ne pas s’être senti « vraiment à l’aise », aussi bien dans les portions rapides que dans les virages lents, avec une voiture en déficit de grip, de ressenti et d’équilibre.
Le souci ne se limite pas à un secteur. Verstappen a également pointé des gommes difficiles à faire fonctionner : « Les composés pneumatiques ont été difficiles pour tout le monde aujourd’hui; il y a peu d’adhérence et les voitures glissaient beaucoup. » Red Bull semble toutefois avoir davantage souffert sur la balance de la monoplace, ce qui l’empêche pour l’instant de se mêler à la lutte en tête.
Le ton reste prudent, sans basculer dans l’alarme. Verstappen estime que l’équipe va travailler dans la nuit pour améliorer la RB avant les qualifications. L’objectif est limpide : retrouver une fenêtre d’exploitation plus stable, sur un tracé où les appuis et la gestion des pneus comptent énormément.
Hadjar en manque de tours, Iwasa utile au travail de fond
Isack Hadjar a vécu une journée tronquée. Privé de FP1, il a reconnu ne pas s’être senti immédiatement à son aise dans la voiture et qu’il lui aurait fallu quelques tours supplémentaires. Le plan de roulage a été bouclé, avec des données jugées utiles, mais l’écart avec les meilleurs reste trop important à ses yeux.
Le Français a aussi relevé que Verstappen avait connu des FP1 et FP2 difficiles, signe que le sujet dépasse le simple apprentissage individuel. « Il y a beaucoup de travail à faire pendant la nuit », a-t-il résumé, avec l’espoir de progresser avant les qualifications.
Ayuma Iwasa, lui, a savouré son retour au volant d’une F1. Il découvrait la nouvelle voiture sous cette réglementation, différente de celle connue lors de sa précédente expérience. Aidé par quelques conseils d’Hadjar avant la séance, il estime avoir enchaîné de bons tours, poussé la voiture et livré un retour utile sur son comportement.
Paul Monaghan, ingénieur en chef de l’ingénierie voiture, refuse l’idée d’un décrochage massif. « Nous ne sommes pas à des années-lumière », a-t-il indiqué, tout en reconnaissant que Red Bull n’est « pas encore assez proche ». Le chantier concerne notamment les quatre virages rapides du circuit, la gestion des pneus et la manière d’extraire le meilleur de la voiture.
Restez informé
Suivez-nous sur Google Actualités





