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Zak Brown, Fred Vasseur et Steve Nielsen en conférence de presse lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de Formule 1.

GP de Grande-Bretagne F1 : Brown écarte Verstappen

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Le GP de Grande-Bretagne F1 s’ouvre à Silverstone dans un paddock remué par les rumeurs autour de Max Verstappen, que Zak Brown a clairement écartées côté Mclaren.

GP de Grande-Bretagne F1 : McLaren calme le jeu

Zak Brown a répondu sans détour au dossier le plus commenté du moment. Interrogé sur d’éventuelles discussions avec Max Verstappen et son entourage, le patron de McLaren a parlé de « rumeurs » et assuré qu’il n’y avait « aucune conversation ». Avec humour, il a ensuite déplacé le sujet vers son dîner avec Nigel Mansell, avant de redire sa satisfaction envers Lando Norris et Oscar Piastri.

Le message ne laisse guère de place au doute : McLaren ne prépare pas de changement de pilotes à court terme. Brown reconnaît le poids médiatique d’un quadruple champion du monde, mais il met surtout en avant la stabilité de son duo actuel. Dans un mercato F1 toujours prêt à s’enflammer, cette mise au point vise à éviter que les spéculations ne parasitent le travail technique.

Ce chantier reste conséquent. Brown refuse de parler de véritable décrochage après l’Autriche, tout en admettant que McLaren n’est pas encore au niveau des meilleurs. Oscar Piastri a signé une bonne course, Lando Norris a davantage souffert, et l’écurie attend encore des évolutions. Le point sensible concerne le moteur Mercedes : McLaren est la seule équipe cliente à ne pas disposer de la dernière spécification, attendue prochainement.

Brown estime que les championnats pilotes et constructeurs restent ouverts, dans un peloton de tête resserré entre les quatre meilleures équipes. Il veut voir McLaren franchir un cap dans les prochaines courses, puis revenir à l’avant autour de la pause estivale. Cette progression ne dépend pas, selon lui, d’un circuit précis, mais de l’arrivée combinée des nouveautés et du nouveau groupe propulseur.

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Ferrari répond, Nielsen garde la pression

Chez Ferrari, Fred Vasseur a reconnu une course ratée en Autriche, malgré des qualifications jugées correctes. Le Français explique les écarts de performance actuels par une phase encore précoce de développement des monoplaces, avec des erreurs de réglage et de gestion des pneus plus fréquentes qu’en 2025, après plusieurs saisons de stabilité technique.

Concernant Charles Leclerc, Vasseur refuse toute conclusion définitive après deux ou trois courses plus délicates. Il souligne que le Monégasque était en première ligne en Autriche et décrit le soutien entre l’équipe et ses pilotes comme un travail permanent, dans les bons comme dans les mauvais moments.

Le patron de Ferrari s’est aussi montré piquant sur le plafond budgétaire. Visé par des remarques attribuées à Toto Wolff sur le rythme des évolutions, Vasseur a dénoncé une forme de double standard : quand Red Bull ou Mercedes développe, elles seraient « géniales »; quand Ferrari le fait, elle serait suspectée de tricher. Il assure que la Scuderia n’a pas apporté plus de pièces que ses rivales.

Steve Nielsen, de son côté, a livré un constat direct après la fin d’une série de points en Autriche : son équipe n’était « pas assez rapide ». Qualifications insuffisantes, départs décevants et rythme trop faible avec beaucoup d’essence ont pesé lourd, malgré une évolution importante. Face à Racing Bulls, l’écart d’environ 13 points ne garantit rien, surtout avec encore une longue partie de saison à disputer.

Nielsen a aussi évoqué Franco, encore non confirmé pour la saison prochaine, contrairement à Pierre. Sa progression en régularité et sa capacité à rester au contact sont jugées positives. La logique reste toutefois implacable : s’il est assez performant, il restera; sinon, l’équipe cherchera une meilleure option.

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A propos de l'auteur

Quentin, rédacteur essais chez Moteur Actu, est spécialiste de la culture automobile japonaise (JDM) : Toyota, Nissan, Honda, Mazda, Subaru, Mitsubishi et Lexus. Ses essais "à hauteur de conducteur" mêlent mesures objectives, retour d'expérience sur route et conseils d'achat directs, sans complaisance avec les constructeurs.

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