Le Grand Prix des Pays-Bas F1 oblige Red Bull et Racing Bulls à remanier leurs pilotes, tandis que Vowles et Komatsu préparent déjà la suite.

Grand Prix des Pays-Bas F1 : jeu de chaises musicales
Peter Bayer a appris la blessure au poignet d’Isack Hadjar à la fin de la semaine précédente. L’organisation du week-end a été arrêtée mardi 18 août. Le principal défi logistique consistait à faire revenir Yuki de Grèce, puis à l’installer dans le simulateur pour préparer son retour chez Racing Bulls.
Yuki n’avait encore jamais conduit de monoplace conçue pour 2026. Il connaît toutefois l’écurie, ses mécaniciens et son fonctionnement. Sa condition physique comme sa préparation ont également rassuré Peter Bayer. Le format Sprint doit accélérer son adaptation grâce à une séance d’essais, une simulation de qualification et des tours en course. Son travail en EL1 a été jugé solide.
De son côté, Liam retrouve Red Bull et une monoplace capable de lutter avec les équipes de pointe. Arvid n’a pas été envisagé pour remplacer Hadjar, car il dispute encore sa saison de débutant et n’avait jamais roulé sur ce circuit. Racing Bulls ne se presse pas davantage pour arrêter son duo de 2027, la prolongation de Max Verstappen ayant apporté plus de stabilité à l’ensemble.
Vowles et Komatsu préparent déjà 2027
James Vowles met en avant la continuité offerte par les prolongations de Carlos et Alex. Le premier conserve la même approche, qu’il lutte pour la 18e place ou pour un podium. Présent dans le projet depuis 2022, le second peut mesurer les progrès accomplis malgré une saison 2026 difficile.
L’arrivée de Piers Thynne, chargé des opérations et de la production, doit accélérer la transformation engagée. De nouveaux châssis apparaîtront en 2026, avant d’être conservés en 2027. Ils doivent réduire les coûts, les délais et le poids, sans pour autant combler immédiatement le retard. Une large part des efforts se concentre donc sur 2027, année d’un changement de motorisation et de règlement aérodynamique.
Ayao Komatsu chiffre de son côté le déficit à environ deux secondes. Partie sur de bonnes bases, son écurie n’a pas suivi le rythme de développement de ses rivales. Des évolutions arriveront dès la prochaine course à Monza, sans promesse de bond immédiat dans le top 8. L’objectif est d’abord d’identifier et de corriger les problèmes actuels afin de consolider le travail pour la saison suivante.
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