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Honda F1 veut franchir un cap à Montréal

Honda F1 veut confirmer à Montréal les progrès de puissance et de fiabilité vus à Miami, tout en poursuivant le travail sur la gestion de l’énergie. Le Grand Prix du Canada, au format Sprint, mettra aussi l’accent sur la driveability et la confiance des pilotes Aston Martin.

Honda F1 veut franchir un cap à Montréal F1
SUZUKA, JAPAN - MARCH 28: Fernando Alonso of Spain driving the (14) Aston Martin F1 Team AMR26 Honda on track during qualifying ahead of the F1 Grand Prix of Japan at Suzuka Circuit on March 28, 2026 in Suzuka, Japan. (Photo by Sam Bagnall/Sutton Images) 2268725306 Color Image, Horizontal, sport, motorsport, formula one racing

Honda F1 arrive à Montréal avec l’ambition de confirmer les progrès de puissance et de fiabilité observés à Miami, tout en poursuivant son travail sur la gestion de l’énergie dans le cadre des règles 2026. Au Grand Prix du Canada, l’autre priorité concernera l’exploitabilité du groupe propulseur, avec un enjeu particulier pour Lance Stroll, à domicile.

Honda F1 s’appuie sur les signaux de Miami

Le week-end de Miami a offert un repère positif à Aston Martin, avec un double classement à l’arrivée pour ses deux monoplaces. Les deux voitures ont terminé à un tour du vainqueur Kimi Antonelli, mais Honda retient surtout les avancées réalisées côté groupe propulseur.

Shintaro Orihara, responsable trackside et ingénieur en chef de Honda, a indiqué que Miami avait permis de confirmer les améliorations liées aux vibrations de batterie et à la fiabilité générale du power unit. Le rendez-vous a aussi servi de terrain d’apprentissage pour la gestion de l’énergie avec la réglementation 2026 actualisée.

À Montréal, Honda veut aller plus loin sur la maniabilité et la stratégie de déploiement. L’objectif est d’offrir davantage de confiance aux pilotes pour entrer plus vite en virage et conserver plus de vitesse. Sur un tour, ce surplus de confiance peut se traduire par un gain concret au chronomètre.

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Montréal mettra la driveability au centre du week-end

Le week-end canadien se disputera lui aussi au format Sprint, ce qui rend l’unique séance d’essais libres particulièrement importante. Elle dure 60 minutes, avec peu de marge pour optimiser les réglages avant les sessions décisives.

Le circuit de Montréal impose un travail précis sur le déploiement d’énergie. Sa longue ligne droite demande une utilisation maîtrisée de la puissance électrique, tandis que les zones lentes, notamment avant la ligne droite arrière ainsi qu’aux virages 1 et 2, exigent une réponse moteur progressive.

Honda devra également composer avec de possibles conditions humides et des températures plus fraîches. Si l’adhérence devient précaire, la précision du MGU-K et de la délivrance du couple pèsera davantage. Pour Aston Martin, le cap à franchir ne concerne donc pas seulement la fiabilité : il touche aussi la confiance des pilotes dans les phases les plus sensibles du tour.

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Kaiizer

Quentin, rédacteur essais chez Moteur Actu, est spécialiste de la culture automobile japonaise (JDM) : Toyota, Nissan, Honda, Mazda, Subaru, Mitsubishi et Lexus. Ses essais "à hauteur de conducteur" mêlent mesures objectives, retour d'expérience sur route et conseils d'achat directs, sans complaisance avec les constructeurs.

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