Joan Mir à Misano a bouclé le sprint au 20e rang après avoir roulé sans force, un état physique préoccupant qui le conduira à passer des examens après le week-end.
Joan Mir à Misano, loin du rythme des autres Honda
Le pilote espagnol vit un Grand Prix de Saint-Marin difficile, sans pour autant mettre directement en cause sa Honda RC213V. De leur côté, Johann Zarco et Luca Marini ont tous les deux accédé à la Q2, puis décroché les neuvième et dixième places du sprint. Diogo Moreira a terminé juste derrière eux.
Habituellement capable de se montrer lorsque la Honda fonctionne bien, Mir n’a pourtant obtenu que la 17e place sur la grille. À mi-course, il avait rétrogradé au dernier rang. Seul Fabio Quartararo, reparti derrière lui après une chute, se trouvait alors plus loin. Le numéro 36 a finalement franchi l’arrivée en 20e position.
À l’arrivée, Mir comptait 11 secondes de retard sur son coéquipier. Cette contre-performance ne s’expliquait pas par ses sensations au guidon, mais par une faiblesse physique dont il ne parvenait pas à déterminer l’origine.

Des examens médicaux après le week-end
« Aujourd’hui, pour être honnête, ma batterie personnelle était presque à plat. Je suis KO et j’ai souffert durant toute la course. Je ne sais pas vraiment pourquoi et je ne comprends pas très bien », a expliqué Joan Mir. Dans l’après-midi, il devait consulter le médecin pour tenter d’améliorer son état avant la course du dimanche 13 septembre.
Le champion du monde 2020 a décrit une fatigue particulièrement marquée : « Je n’ai pas de force et je ne me sens même pas à 50 % de mes capacités. Je voulais juste emmener la moto à l’arrivée, et je pense que ce sera pareil demain. »
Pour comprendre l’origine de cette faiblesse, Mir prévoit de passer des examens médicaux après le week-end. D’ici là, il compte se reposer, évaluer son état au réveil et faire ce qu’il peut pour son équipe lors de la course principale.
Résultats de la course sprint du Grand Prix de Saint-Marin :

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