BYD en F1 : Horner lié au projet chinois
BYD reste associé à une possible arrivée en F1 comme douzième équipe. Horner est lié au projet après une rencontre avec Stella Li, tandis que la FOM rappelle ses limites logistiques.
Mercedes, en Formule 1, c’est un nom qui pèse lourd. Un nom allemand, bien sûr, mais avec cette particularité très F1 moderne : une âme partagée entre l’héritage de Stuttgart et l’efficacité chirurgicale de Brackley. Dans le paddock, on les appelle les Flèches d’Argent, et ce surnom raconte déjà beaucoup. Il y a chez Mercedes ce mélange de tradition, de rigueur et de vitesse pure qui colle à la peau de la marque depuis ses premiers grands chapitres en Grand Prix. L’histoire remonte loin. Avant même la F1 telle qu’on la connaît, Mercedes brillait déjà en course. Puis il y a eu le retour marquant de 1954, avec une entrée fracassante et un titre mondial dès cette première campagne. Après une longue absence, la marque est revenue par la porte des moteurs dans les années 1990, avant de redevenir une écurie à part entière en 2010 en rachetant Brawn GP. Et là, tout s’est remis à accélérer. Ce qui rend Mercedes unique, c’est cette capacité à incarner à la fois la puissance industrielle et l’obsession du détail. Quand le grand virage réglementaire de l’ère hybride est arrivé en 2014, l’équipe a frappé très fort et a bâti une domination qui a marqué toute une génération de fans. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 9 titres constructeurs, 132 victoires, 312 podiums, 144 poles. Mais au-delà des stats, Mercedes dégage quelque chose de particulier : une impression de maîtrise froide, presque implacable, avec toujours cette étoile au bout du capot comme rappel que, en F1, l’élégance peut aussi faire très mal.
BYD reste associé à une possible arrivée en F1 comme douzième équipe. Horner est lié au projet après une rencontre avec Stella Li, tandis que la FOM rappelle ses limites logistiques.
Zak Brown a écrit à Mohammed ben Sulayem pour demander à la FIA de revoir les règles sur les alliances entre équipes. Le sujet revient alors qu’une possible entrée de Mercedes au capital d’Alpine est évoquée.
Bernie Ecclestone estime désormais que le titre F1 2026 se jouera entre Kimi Antonelli et Max Verstappen. Après quatre courses, l’ancien patron de la F1 souligne l’élan d’Antonelli et le réveil de Red Bull autour de Verstappen.
Toto Wolff défend fermement le règlement F1 2026 après une nouvelle course favorable à Mercedes. Le patron des Flèches d’Argent rejette les critiques immédiates, tout en ouvrant la porte à des ajustements techniques à moyen terme.
Mohammed ben Sulayem veut ramener le V8 en F1 dès 2030, avec une électrification très réduite. Le président de la FIA met en avant le son, la simplicité et le poids, dans un dossier qui pourrait opposer l’instance aux constructeurs.
Le GP de Miami F1 ouvre une séquence importante pour Ferrari, Williams et Audi. Changements techniques, arrivée d’Allan McNish, restructuration chez Williams et pression de Mercedes : les équipes cherchent déjà à corriger leur trajectoire en 2026.
Lando Norris a signé la pole du Sprint Shootout Miami devant Charles Leclerc et Oscar Piastri. La séance a été marquée par la chaleur, les limites de piste, les évolutions techniques et plusieurs éliminations notables dès le premier couperet.
Les départs F1 vont faire l’objet d’un ajustement technique autour du MGU-K. La FIA assure que ce dispositif vise uniquement à limiter les risques lorsqu’une monoplace accélère trop peu au départ, sans offrir d’avantage de performance.
McLaren aborde le GP de Miami 2026 avec une première série d’évolutions pour la MCL40, après quatre semaines de pause. L’équipe compte aussi sur le format Sprint et sur une grande activation fans à Regatta Harbour.
Le règlement F1 2026 ravive le débat sur l’influence des constructeurs en F1. Nikolas Tombazis prévient que la FIA veut les attirer sans rendre la discipline dépendante de leurs décisions industrielles.