Williams au GP Barcelone-Catalogne a bouclé un vendredi perturbé, entre souci électrique pour Luke et limites nettes sur les longs relais.
Williams au GP Barcelone-Catalogne cherche le bon cap
La journée a mal commencé pour Williams. Luke n’a pas pu rouler en FP1 en raison d’un problème électrique, privant l’écurie d’un premier bloc de données sur le tracé de Barcelone. Sven Smeets, directeur sportif, a résumé l’ambiance sans détour : une journée « très brouillonne ».
La frustration tenait aussi au contexte. Williams attendait de voir Luke à l’œuvre à Barcelone, mais cette séance perdue n’a livré aucun enseignement exploitable. Seul point positif dans son programme : il disposera d’une autre séance en Autriche pour se remettre rapidement dans le rythme.
En FP2, le plan de roulage a pu être mené avec les deux pilotes. Cela n’a pas dissipé toutes les zones d’ombre. Smeets a souligné le travail encore nécessaire avec beaucoup de carburant embarqué, ainsi que la dégradation des pneus, deux sujets désormais centraux pour la suite du week-end.
Sainz pointe le rythme en longs relais
Carlos Sainz a décrit un vendredi « très compliqué ». Sur un tour, le niveau de la Williams correspondait à peu près à ce que l’équipe attendait face au milieu de grille. Le vrai décrochage apparaît sur les longs relais, avec forte charge en carburant, où l’écart devient nettement plus préoccupant.
Le tracé n’aide pas. Sa surface abrasive et les températures élevées mettent toutes les équipes sous pression côté pneumatiques. Mais Sainz estime que Williams souffre davantage que ses rivales, ce qui rend la gestion des pneus particulièrement délicate.
La priorité de la soirée est donc claire : exploiter les données disponibles, corriger ce qui peut l’être et arriver en qualifications avec une monoplace plus cohérente dans ces conditions. Sainz veut surtout maximiser le package actuel, sans masquer les faiblesses exposées par Barcelone.
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