Kimi Antonelli a remporté le Grand Prix du Canada F1 à Montréal, offrant à Mercedes une cinquième victoire consécutive en début de saison. Le bilan reste toutefois contrasté pour l’écurie : George Russell a abandonné au 30e tour alors qu’il menait, victime d’un problème de batterie au sein du Power Unit.
Grand Prix du Canada F1 : Mercedes réussit son pari pneus
La course s’est élancée dans des conditions piégeuses. Après la pluie tombée pendant la nuit, le froid et une légère bruine accompagnaient l’approche du départ. La piste semblait sèche, et Mercedes a choisi les pneus tendres pour ses deux voitures.
Ce choix a rapidement fait la différence. Plusieurs concurrents, dont les Mclaren en deuxième ligne, sont partis en intermédiaires, mais ces gommes ont vite surchauffé. Antonelli, passé devant Russell au premier virage, et son coéquipier ont alors creusé un écart de plus de cinq secondes sur le peloton.
La suite du premier relais a surtout été animée par le duel entre les deux Mercedes. Antonelli et Russell ont échangé la tête à plusieurs reprises, dans une lutte serrée mais maîtrisée. Cette bagarre leur a coûté du temps, sans permettre aux poursuivants de revenir réellement dans le match.

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Russell stoppé, Antonelli file vers la victoire
Le tournant est arrivé au 30e tour. Russell, auteur de la pole de la Sprint, vainqueur de cette course puis poleman du Grand Prix, a dû s’arrêter immédiatement. Son abandon est lié à un problème de batterie au sein du groupe propulseur.
La voiture de sécurité virtuelle qui a suivi a poussé une grande partie du plateau à passer par les stands. Antonelli a chaussé les pneus mediums, puis a géré son relais jusqu’à l’arrivée. Il a franchi la ligne avec plus de dix secondes d’avance sur la Ferrari de Lewis Hamilton et la Red Bull de Max Verstappen.
Cette victoire pose un repère fort : Antonelli devient le premier pilote à gagner ses quatre premiers Grands Prix consécutivement. Mercedes signe aussi son 300e podium depuis son retour comme équipe d’usine en 2010. Reste un rappel évident pour la suite : même avec un avantage de rythme, la fiabilité peut encore redistribuer une course.
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