Pourquoi Sainz parie sur le moteur Mercedes
Carlos Sainz explique avoir choisi Williams pour la motorisation Mercedes, référence de l’ère hybride, tout en soulignant que le châssis restera déterminant.
Carlos Sainz explique avoir choisi Williams pour la motorisation Mercedes, référence de l’ère hybride, tout en soulignant que le châssis restera déterminant.
Alex Palou assure que McLaren l’a induit en erreur sur un volant F1. McLaren réclame 20 M$ pour rupture. L’audience se déroule à Londres, reprise le 20 octobre.
Toto Wolff prône un retour de la F1 en Corée du Sud, marché jugé inexploité. Entre boom d’audience, limite à 24 courses et rotations, la fenêtre se rouvre.
Enrico Cardile défend une Aston Martin F1 à l’identité propre: s’inspirer sans copier, exploiter soufflerie et simulateur, bâtir des processus lean et avancer pas à pas.
Pirelli écoute les critiques sur le C6. Le composé le plus tendre ne reviendra pas cette année et sera retravaillé, avec un plus grand écart face au C5 d’ici 2026.
La liste WMSC et les règles de composition des équipes de vice-présidents rendent la réélection de Ben Sulayem très probable, malgré une opposition déclarée.
Double champion WRC, Kalle Rovanperä quitte le rallye en fin de saison pour la Super Formula au Japon, avec l'appui de Toyota et une préparation annoncée rigoureuse.
Carlos Sainz dénonce une réalisation F1 trop axée sur people et WAGs, au détriment des dépassements. Le même jour, la F1 lance « Passenger Princess » avec Amelia Dimoldenberg et Sainz, illustrant la tension entre spectacle et essence sportive.
Matt Caller, chef mécanicien de Max Verstappen, quitte Red Bull en fin de saison pour rejoindre Sauber/Audi F1, sous l'impulsion de Jonathan Wheatley.
Andrea Stella reconnaît la fragilité des arrêts au stand McLaren, due à un mélange d’erreur humaine et de matériel exigeant. Les temps moyens seraient similaires entre Norris et Piastri. Des correctifs arrivent surtout l’an prochain, avec entraînement à l’usine.