Alpine F1 : Mercedes vise 24 % du capital
Flavio Briatore assure que l'intérêt pour Alpine F1 vient de Mercedes, et non de Toto Wolff. La discussion porte sur les 24 % détenus par Otro Capital, avec trois ou quatre acheteurs potentiels en lice.
Red Bull, c’est l’équipe qui a débarqué en F1 en 2005 avec l’étiquette de trublion… et qui a très vite cessé d’amuser le paddock pour commencer à lui faire peur. Basée à Milton Keynes, mais engagée sous licence autrichienne, l’écurie a construit une identité assez rare : un mélange de rigueur technique très britannique et d’audace assumée, presque insolente, dans la manière de communiquer et de courir. Son histoire, au fond, raconte une montée en puissance fulgurante. Partie des bases de l’ancienne structure Jaguar, Red Bull a d’abord appris, puis frappé fort. Le vrai tournant, c’est l’ère des grandes voitures dessinées autour d’une philosophie agressive, avec Sebastian Vettel pour porter l’équipe au sommet. Quatre titres constructeurs d’affilée entre 2010 et 2013, puis un nouveau cycle victorieux bien plus tard, jusqu’à porter le total à six couronnes. Aujourd’hui, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 130 victoires, 297 podiums, 111 poles. En moins de deux décennies, c’est colossal. Mais Red Bull ne se résume pas à un palmarès. Dans le paddock, l’équipe a toujours eu cette énergie particulière : moins institutionnelle que Ferrari, moins froide que certaines machines de guerre allemandes, plus nerveuse, plus directe. Elle cultive une forme de confiance presque provocante, avec des voitures souvent pensées pour attaquer, jamais pour subir. Ce qui la rend unique, c’est sans doute ça : Red Bull a réussi à devenir une puissance majeure sans perdre son côté électrique. Une équipe capable de gagner énormément, tout en gardant ce parfum de défi permanent qui fait vibrer les fans.
Flavio Briatore assure que l'intérêt pour Alpine F1 vient de Mercedes, et non de Toto Wolff. La discussion porte sur les 24 % détenus par Otro Capital, avec trois ou quatre acheteurs potentiels en lice.
Au GP de Chine F1, Red Bull détaille ses apprentissages sur le moteur et l'énergie, Audi met en avant le travail accompli en 11 mois, et Alpine vise la zone P6 à P8 cette année.
Les qualifications F1 ont donné lieu à deux enquêtes pour gêne présumée, visant Kimi Antonelli et Pierre Gasly. Dans les deux cas, les commissaires ont classé l'affaire sans suite après les explications de Lando Norris et Max Verstappen.
En difficulté vendredi au GP de Chine, Red Bull a souffert d'un manque d'adhérence, d'un équilibre précaire et d'un déficit dans les virages. Max Verstappen, Isack Hadjar et Pierre Waché attendent beaucoup des analyses menées avant les séances du samedi.
Ferrari remet en piste son aileron arrière Ferrari en Chine. Lewis Hamilton assure que le dispositif mobile a déjà suffisamment roulé en pré-saison, alors que la Scuderia cherche à revenir sur Mercedes.
Le départ F1 inquiète plusieurs pilotes à Shanghai. Perez, Colapinto, Ocon, Gasly et Verstappen dénoncent des écarts de vitesse dangereux au lancement, liés aux unités de puissance, à l'anti-calage et à la gestion de la batterie.
Le GP d’Australie d’Isack Hadjar s’est terminé au 11e tour après un problème lié à l’unité de puissance de sa RB22. Red Bull examine désormais quelles pièces de la DM-01 pourront être réutilisées plus tard dans la saison.