GP du Japon 2026 : Antonelli renverse Suzuka
Le GP du Japon 2026 a vu Kimi Antonelli s’imposer à Suzuka malgré un départ raté. Aidé par une voiture de sécurité au moment clé, l’Italien a devancé Oscar Piastri et Charles Leclerc.
Red Bull, c’est l’équipe qui a débarqué en F1 en 2005 avec l’étiquette de trublion… et qui a très vite cessé d’amuser le paddock pour commencer à lui faire peur. Basée à Milton Keynes, mais engagée sous licence autrichienne, l’écurie a construit une identité assez rare : un mélange de rigueur technique très britannique et d’audace assumée, presque insolente, dans la manière de communiquer et de courir. Son histoire, au fond, raconte une montée en puissance fulgurante. Partie des bases de l’ancienne structure Jaguar, Red Bull a d’abord appris, puis frappé fort. Le vrai tournant, c’est l’ère des grandes voitures dessinées autour d’une philosophie agressive, avec Sebastian Vettel pour porter l’équipe au sommet. Quatre titres constructeurs d’affilée entre 2010 et 2013, puis un nouveau cycle victorieux bien plus tard, jusqu’à porter le total à six couronnes. Aujourd’hui, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 130 victoires, 297 podiums, 111 poles. En moins de deux décennies, c’est colossal. Mais Red Bull ne se résume pas à un palmarès. Dans le paddock, l’équipe a toujours eu cette énergie particulière : moins institutionnelle que Ferrari, moins froide que certaines machines de guerre allemandes, plus nerveuse, plus directe. Elle cultive une forme de confiance presque provocante, avec des voitures souvent pensées pour attaquer, jamais pour subir. Ce qui la rend unique, c’est sans doute ça : Red Bull a réussi à devenir une puissance majeure sans perdre son côté électrique. Une équipe capable de gagner énormément, tout en gardant ce parfum de défi permanent qui fait vibrer les fans.
Le GP du Japon 2026 a vu Kimi Antonelli s’imposer à Suzuka malgré un départ raté. Aidé par une voiture de sécurité au moment clé, l’Italien a devancé Oscar Piastri et Charles Leclerc.
Au GP du Japon, Red Bull a vécu une qualification compliquée à Suzuka. Isack Hadjar a arraché la Q3 avec la 8e place, tandis que Max Verstappen a pointé une voiture instable et sous-vireuse, dans la continuité des difficultés déjà vues en Chine.
Franco Colapinto est le seul pilote sanctionné vendredi à Suzuka. L'Argentin reçoit un avertissement pour avoir gêné Max Verstappen, tandis que Liam Lawson, Alex Albon et Lewis Hamilton évitent toute suite.
Les essais libres F1 Japon ont tourné à l'avantage de George Russell, meilleur temps à Suzuka devant Antonelli et Norris. La séance a aussi été marquée par de nombreuses évolutions techniques et plusieurs incidents de trafic.
Oscar Piastri a dominé les EL2 du GP du Japon F1 à Suzuka en 30.133, avec 0,092 seconde d’avance sur Kimi Antonelli. Mercedes reste au contact, dans une séance marquée par le vent, le trafic et plusieurs soucis de fiabilité.
Max Verstappen a fait expulser le journaliste du Guardian Giles Richards d’une conférence de presse après l’avoir aperçu dans l’assistance. L’épisode s’inscrit dans une relation déjà tendue entre le pilote Red Bull et une partie des médias britanniques, sur fond de contentieux remontant à Abu Dhabi.
Le GP du Japon offre à Red Bull une chance de relance après un début de saison délicat. Verstappen vise un rebond à Suzuka, tandis qu'Isack Hadjar veut confirmer sur son circuit favori.
Le GP du Japon F1 s'annonce particulièrement exigeant pour les pneus à Suzuka. Entre asphalte neuf, faible grip attendu et températures fraîches, la stratégie à un arrêt reste possible mais dépendra du graining et du comportement des gommes C1 à C3.
Liam Lawson juge le moteur Red Bull-Ford "exceptionnel" après sa septième place dans le Grand Prix. Le pilote Racing Bulls souligne les progrès du bloc, tout en rappelant que Mercedes reste devant en vitesse de pointe.
Aston Martin Adrian Newey reste bien team principal et Managing Technical Partner, malgré les rumeurs nées de son absence au GP de Chine. L'équipe a démenti tout changement, tandis qu'Audi a aussi refusé de commenter les spéculations autour de Jonathan Wheatley.