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Valentino Rossi observe Francesco Bagnaia et sa Ducati GP26 en piste à Misano.

Rossi cible le frein moteur de Bagnaia à Misano

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À Misano, Bagnaia reste prisonnier d’une Ducati GP26 instable au freinage, un mal que Valentino Rossi relie au frein moteur et à l’électronique.

Bagnaia à Misano, 19e derrière trois autres GP26

Francesco Bagnaia a terminé 19e des essais du vendredi 11 septembre, tandis que trois pilotes équipés de la même génération de Desmosedici se sont classés juste derrière Bezzecchi : Marc Marquez a pris la deuxième place, Alex Marquez la troisième et Fabio Di Giannantonio la quatrième.

Présent au bord de la piste, Valentino Rossi a observé son ancien élève de la VR46 Académie. Son constat est sévère : « Je le vois vraiment en difficulté; il a du mal à rouler. » Il note toutefois que Pecco commence plutôt bien ses séances, avant de perdre la maîtrise du comportement de sa moto.

Rossi pointe surtout le frein moteur et l’électronique : « J’ai l’impression qu’il patine beaucoup au freinage arrière, comme si les réglages du frein moteur et l’électronique n’étaient pas tout à fait au point. » Il décrit là un symptôme observé depuis la piste, et non une défaillance établie de la GP26.

Devant ses techniciens, Bagnaia a lui-même mimé une perte de stabilité de l’avant à l’entrée du virage 6. Cette difficulté le prive de l’un de ses principaux points forts : sa capacité à construire sa vitesse au freinage.

Rossi
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Une fenêtre de réglages difficile à retrouver

À Misano, ce manque de confiance prend encore plus d’ampleur. Les freinages, les courtes accélérations et les changements de direction s’enchaînent avant une section rapide vers le Curvone, où toute hésitation coûte du temps. La moindre retenue à l’entrée compromet aussi la remise des gaz.

Les tentatives de correction peuvent alors entretenir le problème. Rossi souligne que Bagnaia et son équipe essaient naturellement d’autres solutions, au risque de s’éloigner davantage de leur base de réglages. Les performances des trois autres GP26 montrent que la difficulté tient surtout à l’association entre Pecco, sa moto et les réglages retenus.

Avant de viser les pilotes de tête, Bagnaia doit retrouver un arrière suffisamment stable pour exploiter son freinage. Il disputera samedi matin sa quatrième Q1 consécutive.

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A propos de l'auteur

Quentin, rédacteur essais chez Moteur Actu, est spécialiste de la culture automobile japonaise (JDM) : Toyota, Nissan, Honda, Mazda, Subaru, Mitsubishi et Lexus. Ses essais "à hauteur de conducteur" mêlent mesures objectives, retour d'expérience sur route et conseils d'achat directs, sans complaisance avec les constructeurs.

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