Le moteur de Charles Leclerc utilisé à Monza reste au garage à Madrid par précaution, le temps pour Ferrari d’achever ses contrôles avant de le remettre en service.
Pourquoi Ferrari préserve le moteur de Charles Leclerc
Selon le journaliste Giuliano Duchessa, les premières vérifications menées après l’accident de Charles Leclerc au Grand Prix d’Italie n’ont révélé aucune défaillance majeure. Le court intervalle entre Monza et Madrid n’aurait toutefois pas permis à la Scuderia d’aller au bout de ses analyses.
Ferrari aurait donc retenu une unité répondant à l’ancienne spécification ADUO1, déjà comprise dans l’allocation du pilote monégasque. Ce choix évite d’introduire un autre moteur pour remplacer provisoirement la version plus récente.
L’unité ADUO2 montée à Monza n’est pas considérée comme perdue. Elle reste récupérable, mais devra subir des contrôles supplémentaires avant de retrouver éventuellement la piste. Aucune date de réutilisation n’est avancée à ce stade.
Cette prudence tient aussi aux contraintes du rendez-vous madrilène. Sur un circuit inconnu, consacrer du temps de roulage à l’étude d’un éventuel problème moteur aurait réduit celui disponible pour comprendre le revêtement, le comportement des pneus et les réglages de la monoplace.
En choisissant un bloc déjà connu, Ferrari sécurise sa préparation sans renoncer à l’évolution introduite à Monza. La décision porte uniquement sur son utilisation immédiate à Madrid, et non sur l’abandon définitif de cette spécification.
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