Cadillac F1 a écarté Graeme Lowdon sans avertissement préalable et confié la direction de son écurie à Marcin Budkowski.
Cadillac F1 acte un changement brutal
Le départ de Graeme Lowdon a été annoncé le mercredi 12 août 2026, en pleine pause estivale de la Formule 1. Dan Towriss a reconnu avoir pris lui-même cette décision, qui n’était pas mutuelle. Il a également précisé n’avoir parlé au Britannique que le matin même, ce qui donne à cette transition un caractère particulièrement abrupt.
La réflexion avait pourtant débuté plusieurs mois plus tôt. Elle concernait la prochaine phase du projet Cadillac, le calendrier du changement et les profils susceptibles de la diriger. Les échanges avec Marcin Budkowski ont ensuite convaincu Towriss. Selon lui, une recherche plus visible aurait déstabilisé l’écurie, notamment si le futur dirigeant avait été aperçu lors d’une visite des installations.
Towriss rejette toutefois l’idée que Lowdon n’aurait été qu’une solution provisoire. Il relie ce choix à la performance et à l’évolution du projet, sans dévoiler les points de divergence entre les deux hommes. Il souligne également le travail accompli pendant près de quatre ans pour préparer et bâtir de toutes pièces une structure de F1 répartie sur plusieurs sites.
Cadillac F1 mise sur le profil technique de Budkowski
Avec Budkowski, Cadillac opte pour un dirigeant davantage ancré dans la technique. L’écurie doit encore surmonter les difficultés propres à une nouvelle organisation internationale, entre la communication avec ses différentes implantations, la coordination des équipes et le maintien du moral durant cette phase de développement.
Towriss entend désormais s’appuyer sur un directeur d’écurie doté d’une solide culture technique. Le passage de Budkowski loin de la F1 doit aussi lui permettre de porter un regard neuf sur l’évolution de la discipline et sur les ressources disponibles chez General Motors et TWG.
En parallèle, le projet doit se rapprocher de GM sur les plans physique et technique. Jusqu’ici, la majorité du recrutement s’est concentrée au Royaume-Uni, où se trouve une grande partie des compétences de la F1. Cadillac prévoit désormais un ancrage américain accru, non pas en déplaçant ses salariés, mais en développant ses effectifs sur d’autres sites. L’aérospatiale et les outils issus d’autres industries doivent également contribuer à cette intégration.
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