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Horner chez Ferrari diviserait Vigna et Piero Ferrari

Horner chez Ferrari n’est encore qu’une perspective, mais Benedetto Vigna serait réticent à son arrivée tandis que Piero Ferrari y serait favorable. Après la quatrième place de Leclerc à Bakou, Frédéric Vasseur répond aux questions sur son avenir sans quitter son poste.

Christian Horner, ancien patron de Red Bull, dans le paddock de F1. F1

Horner chez Ferrari diviserait les dirigeants de Maranello, alors que Frédéric Vasseur reste en poste et que le Britannique se dit prêt à rejoindre la Scuderia.

Christian Horner, ancien patron de Red Bull, a présenté Ferrari comme l’exception qui pourrait le ramener à la tête d’une écurie sans participation au capital. Ses propos relancent les discussions sur l’avenir de Vasseur, même si aucun accord ni changement de direction n’a été annoncé.

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Horner chez Ferrari : Vigna réservé, Piero favorable

La Gazzetta dello Sport rapporte des avis divergents à la tête de Ferrari. Benedetto Vigna, directeur général du constructeur, serait réticent à l’arrivée de Horner. Piero Ferrari, vice-président et fils d’Enzo Ferrari, y serait au contraire favorable. Le quotidien italien fait également état de relations détériorées entre Vigna et Vasseur, ainsi que de désaccords sur la gestion de l’écurie.

Pour autant, ces divergences ne valent pas décision. Ferrari n’a annoncé aucun accord avec Horner et n’a pas confirmé de projet visant à remplacer Vasseur. Au-delà du choix d’un nom, l’arrivée d’un ancien patron d’écurie aussi expérimenté poserait la question de sa place et du pouvoir qui lui serait confié à Maranello.

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Horner ouvre la porte, sans annoncer de retour

Dans un entretien au Times, Horner a décrit Ferrari comme « le rêve » et comme un « géant endormi ». Il a aussi expliqué qu’il s’agissait de la seule équipe pour laquelle il accepterait de revenir sans détenir de part au capital. Il affiche ainsi son intérêt pour la Scuderia, sans dire qu’un poste lui a été proposé.

À la tête de Red Bull, le Britannique a connu six titres constructeurs et huit titres pilotes. Ce parcours peut alimenter l’idée d’un changement à la direction de Ferrari, sans préjuger de la façon dont Horner travaillerait avec les responsables et les pilotes déjà en place.

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Vasseur répond aux questions après Bakou

La piste Horner apparaît dans une période difficile pour Ferrari. À Bakou, Charles Leclerc a terminé quatrième et Lewis Hamilton sixième. L’écurie a inscrit davantage de points que Mclaren durant le week-end, sans obtenir le résultat qu’elle espérait dans sa quête de régularité.

Après la course, Frédéric Vasseur a reconnu que son équipe ne travaillait pas « dans une parfaite sérénité ». Il a précisé que la moitié des questions posées par les médias portait sur Horner. Interrogé sur le Britannique, le Français a lancé que celui-ci cherchait un poste « partout », avant de revenir au travail de son équipe.

Vasseur conserve ses fonctions. Les questions sur son avenir pèsent néanmoins sur une écurie dont la saison 2026 devait marquer le retour au premier plan. Tant qu’aucune décision n’est prise, les résultats en piste et les spéculations sur la direction continueront de se croiser.

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Changer de patron ne réglerait pas tout

Une arrivée de Horner ne se limiterait pas à un remplacement au muret. La Gazzetta dello Sport souligne que ses rapports avec Lewis Hamilton n’ont pas toujours été simples, alors que le septuple champion occupe une place centrale dans le projet Ferrari. Charles Leclerc soutiendrait, de son côté, Vasseur. Un changement de direction toucherait donc les pilotes autant que l’organisation de l’écurie.

La question technique resterait entière. Les succès de Horner chez Red Bull ne suffiraient pas à combler le manque de puissance moteur ni les difficultés de vitesse en ligne droite évoqués autour de Ferrari. Une nouvelle organisation aurait besoin d’une feuille de route technique et de temps pour l’appliquer.

Horner a exprimé son intérêt, mais Vasseur reste en poste et les avis prêtés aux dirigeants de Ferrari divergent. À Maranello, il reste à décider si la direction actuelle doit changer et, le cas échéant, quelle serait la mission de son successeur.

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Kaiizer

Quentin, rédacteur essais chez Moteur Actu, est spécialiste de la culture automobile japonaise (JDM) : Toyota, Nissan, Honda, Mazda, Subaru, Mitsubishi et Lexus. Ses essais "à hauteur de conducteur" mêlent mesures objectives, retour d'expérience sur route et conseils d'achat directs, sans complaisance avec les constructeurs.

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