Le retour d’Isack Hadjar au Grand Prix d’Azerbaïdjan dépendra de la suite de sa rééducation et d’une séance dans le simulateur évaluée par Red Bull.
Le retour d’Isack Hadjar passe par le simulateur
Red Bull attendra de disposer de nouveaux éléments avant de décider si le Français peut reprendre le volant à Bakou. Sa récupération après une blessure au poignet respecte le calendrier prévu. L’écurie veut néanmoins le voir poursuivre sa rééducation, puis travailler dans le simulateur.
Hadjar a manqué trois courses consécutives. Une nouvelle fois remplacé par Liam Lawson à Madrid, il avait accompagné l’équipe, mais portait encore une imposante attelle. Son état physique ne lui permettait pas de piloter à Madring.
Le directeur de l’écurie, Laurent Mekies, assure que la décision n’a pas été difficile dès lors que Hadjar ne pouvait pas évoluer au maximum de ses capacités. « Nous avons toujours dit que nous donnerions la priorité à son retour à 100 %. Il ne sert à rien de l’envoyer sur une piste comme celle-ci alors qu’il ne se sent pas bien, avec le risque de retarder sa récupération complète », a-t-il expliqué à Sky Sport.
Red Bull ne garantit pas sa présence à Bakou
Les deux semaines précédant le Grand Prix d’Azerbaïdjan offriront à Hadjar un délai supplémentaire. Mekies refuse toutefois de garantir son retour dans la monoplace. Il souligne que sa récupération ne rencontre aucun problème, mais que certaines étapes exigent du temps.
La prudence de Red Bull s’explique aussi par le programme qui attend les pilotes. L’Azerbaïdjan ouvrira une séquence exigeante avec la Malaisie et Singapour. Quant aux murs de Bakou, ils ne laissent guère de marge à un pilote insuffisamment remis.
Lawson reste donc la solution de remplacement. Ses performances récentes ajoutent un paramètre aux choix de pilotes déjà nombreux chez Red Bull. La prochaine séance de Hadjar dans le simulateur fournira l’indication décisive avant la décision pour Bakou.
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