Aller au contenu
Kimi Antonelli et George Russell avec Mercedes lors du Grand Prix d’Italie à Monza.

Russell écarte un retour dans la course au titre F1 2026

© Mercedes-Benz Grand Prix Ltd.
Partager

Après la victoire de Kimi Antonelli à Monza, George Russell ne pense plus à revenir dans la lutte pour le titre F1 2026, alors que 66 points séparent désormais les deux pilotes.

Antonelli contrôle la lutte pour le titre F1 2026

Le Grand Prix d’Italie a encore renforcé la position de Kimi Antonelli. Parti de la 19e place sur la grille, l’Italien s’est imposé à Monza devant son coéquipier. Deuxième à l’arrivée, George Russell accuse désormais un retard de 66 points au championnat.

« Kimi en a clairement le contrôle et il mérite d’être dans cette position », a reconnu Russell après la course. Le pilote Mercedes ne veut plus construire ses week-ends autour des calculs liés au classement. Il préfère aborder chaque rendez-vous séparément et tenter de gagner aussi souvent que possible.

De son côté, Antonelli refuse de considérer le championnat comme joué. La saison lui a déjà montré que les circonstances pouvaient évoluer rapidement. Son objectif reste donc de maximiser chaque occasion plutôt que de gérer uniquement son avance.

Max Verstappen s’est amusé de cette nouvelle réussite du pilote italien : « Il fait ça presque chaque week-end. Chaque week-end, il y a un nouveau coup. Il le fait bien. »

Publicité – elle permet de soutenir ce blog gratuitement.

Mercedes confrontée à la question de la hiérarchie

L’écart entre les deux pilotes nourrit désormais le débat sur leurs rôles respectifs. Ralf Schumacher estime que Russell doit accepter d’être devenu le numéro deux de Mercedes et rouler au service d’Antonelli dans la course au championnat.

L’écurie n’a toutefois attribué officiellement aucun rôle de soutien. Tant que cette position ne change pas, Russell reste libre de viser ses propres victoires. Mais avec 66 points de retard, chaque résultat favorable à Antonelli complique un peu plus le maintien d’une stricte égalité entre les deux monoplaces.

Le prochain rendez-vous à Madrid indiquera si Mercedes poursuit cette politique ou commence à privilégier le leader du championnat. Après Monza, Antonelli possède désormais l’avantage sportif susceptible de faire évoluer la gestion interne de l’écurie.

Partager

Restez informé

Suivez-nous sur Google Actualités

Suivre

A propos de l'auteur

Quentin, rédacteur essais chez Moteur Actu, est spécialiste de la culture automobile japonaise (JDM) : Toyota, Nissan, Honda, Mazda, Subaru, Mitsubishi et Lexus. Ses essais "à hauteur de conducteur" mêlent mesures objectives, retour d'expérience sur route et conseils d'achat directs, sans complaisance avec les constructeurs.

Voir tous les articles
Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *