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Carlos Sainz à Monza, où il a commenté le nouveau circuit Madring.

Sainz tempère l’alerte sur le circuit Madring

© Williams Racing
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Carlos Sainz juge le circuit Madring difficile et spectaculaire, mais préfère attendre de voir les monoplaces de F1 en piste avant de reprendre l’inquiétante étiquette de « tueur de voitures » employée par James Vowles.

Les essais de F3 suscitent des inquiétudes

Les deux journées d’essais de Formule 3 sur le nouveau tracé madrilène ont provoqué 19 drapeaux rouges. Avec trois châssis cassés et six défaillances de suspension, le bilan matériel a poussé le directeur de Williams à tirer la sonnette d’alarme. Rien ne permet toutefois d’affirmer que les F1 rencontreront les mêmes difficultés.

À Monza, Carlos Sainz a donc tenu à distinguer les deux catégories : « Je pense que l’étiquette de “tueur de voitures” vaut pour les F3 pour le moment. Il faudra voir s’il s’agit ou non d’un “tueur de voitures” pour les F1. »

Cette prudence ne signifie pas que l’Espagnol sous-estime le défi. Après avoir déjà parcouru le tracé dans le simulateur Williams, il s’attend à un week-end exigeant : « Ce qui est clair, c’est qu’il s’agit d’un circuit très compliqué et spectaculaire. Nous avons été surpris par sa complexité et par la difficulté qui nous attend. »

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La Monumental mettra les pneus à rude épreuve

Le passage le plus marquant sera La Monumental, une longue portion inclinée. Pirelli prévoit que les pneus y encaisseront 20 à 30 % d’énergie supplémentaire par rapport au virage comparable de Zandvoort. Un représentant de la marque a confirmé que cette section serait plus éprouvante pour les gommes.

Pour Sainz, Madrilène et ambassadeur de l’événement, cette difficulté donne du caractère au circuit, une qualité souvent recherchée lors de la conception des nouveaux tracés.

Des ajustements resteront possibles après la première course. Sainz estime qu’un virage ou un vibreur pourra être modifié au cours des années suivantes si le tracé se révèle excessif. Les premières séances d’essais serviront surtout à déterminer si les contraintes observées en F3 concernent également les monoplaces de Formule 1.

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A propos de l'auteur

Louis, rédacteur en chef de Moteur Actu depuis 2024, couvre quotidiennement l'actualité automobile et la Formule 1. Spécialisé sur les véhicules électriques, l'industrie européenne et les nouveautés constructeurs, il décrypte les annonces, résultats financiers et tendances du marché auto.

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