À COTA, Zak Brown retire ses propos visant Nico Hulkenberg après le Sprint et parle d’incident de course. McLaren analysera l’accrochage avec ses pilotes.
Après l’accrochage de Singapour, McLaren confirme une conséquence interne qualifiée de mineure mais non détaillée. Les Papaya Rules existent, mais leur portée interroge. L’objectif reste clair: courir dur sans se toucher.
Verstappen juge ses chances de titre à 50/50, avec 63 points de retard sur Piastri et 174 en jeu. Alonso voit McLaren en tête, mais souligne la menace du Néerlandais.
Sous le feu des critiques, Fred Vasseur assume la pression chez Ferrari. Entre contrat récent, saison difficile et rumeurs, il prône calme et constance.
Zak Brown réaffirme la continuité: Papaya Rules maintenues et stratégie McLaren inchangée, malgré la menace Verstappen et la tension Norris-Piastri. Cap sur la nouvelle ère technique.
Carlos Sainz explique avoir choisi Williams pour la motorisation Mercedes, référence de l’ère hybride, tout en soulignant que le châssis restera déterminant.
Alex Palou assure que McLaren l’a induit en erreur sur un volant F1. McLaren réclame 20 M$ pour rupture. L’audience se déroule à Londres, reprise le 20 octobre.
Carlos Sainz dénonce une réalisation F1 trop axée sur people et WAGs, au détriment des dépassements. Le même jour, la F1 lance « Passenger Princess » avec Amelia Dimoldenberg et Sainz, illustrant la tension entre spectacle et essence sportive.
Andrea Stella reconnaît la fragilité des arrêts au stand McLaren, due à un mélange d’erreur humaine et de matériel exigeant. Les temps moyens seraient similaires entre Norris et Piastri. Des correctifs arrivent surtout l’an prochain, avec entraînement à l’usine.
Entre Bakou et Singapour, Ferrari souffre surtout au freinage. Vasseur pointe une performance gâchée en course, malgré un rythme entrevu en début de week-end.