L’Audi A2 e-tron se présente comme une compacte électrique efficiente, avec jusqu’à 646 km d’autonomie WLTP et un tarif allemand fixé à partir de 38 200 €.
Audi A2 e-tron : trois batteries et quatre puissances
Dévoilée à Paris, la compacte affiche une consommation homologuée de 12,8 kWh/100 km et une autonomie maximale de 646 km WLTP. Audi la présente comme le modèle le plus efficient jamais construit par la marque.
La gamme compte quatre niveaux de puissance, de 125 kW (170 ch) et 350 Nm à 240 kW (326 ch) et 545 Nm. Les trois batteries offrent des capacités brutes de 52, 61 et 84 kWh. Toutes les motorisations associent un moteur électrique synchrone à aimants permanents à une transmission aux roues arrière.
En Allemagne, les commandes ouvriront le 10 septembre 2026, avec un tarif de départ de 38 200 €. Les premières livraisons sont prévues en décembre 2026.
Recharge bidirectionnelle et production à Ingolstadt
L’A2 e-tron intègre la recharge bidirectionnelle. La fonction V2L permet d’alimenter des équipements externes, tandis que le V2H peut restituer de l’énergie au domicile. Cette seconde fonction sera disponible en Allemagne, en Autriche et en Suisse, avec une borne murale compatible en courant continu.
La dotation de série comprend notamment le freinage d’urgence, l’aide à l’évitement, la surveillance de l’attention, le régulateur de vitesse adaptatif, l’aide au stationnement Plus et une caméra arrière. À bord, le combiné numérique de 30,2 cm accompagne un écran tactile MMI incurvé de 32,5 cm. Un toit panoramique vitré de 1,6 m² est proposé en option.
La production se déroule à Ingolstadt. Audi y réemploie plus de 1 200 éléments de production et environ 250 robots auparavant affectés à d’autres modèles. L’usine adopte également le principe de la « chaîne de perles », un système qui maintient un ordre fixe entre les véhicules durant leur fabrication.
Selon Audi, des processus de développement simplifiés permettent à l’A2 e-tron d’atteindre le marché 21 mois plus tôt que des modèles précédents comparables. Son directeur général, Gernot Döllner, indique que la voiture a été pensée pour les usages européens, développée en Allemagne et construite à Ingolstadt.
Ce lancement intervient pendant la restructuration de Volkswagen Group. Son conseil de surveillance a approuvé le plan Future Plan 2030, qui prévoit 50 000 suppressions de postes supplémentaires. En ajoutant les 50 000 réductions déjà annoncées plus tôt en 2026, le total prévu atteint 100 000 postes d’ici la fin de la décennie.
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