Le Ford Ranger militaire sera au cœur de la candidature du constructeur au futur programme britannique LMV, destiné à remplacer les Land Rover et Pinzgauer vieillissants de l’armée.
Le Ford Ranger militaire porté par trois partenaires
Ford présentera sa candidature avec General Dynamics Land Systems et le groupe d’ingénierie britannique Ricardo. Le programme Light Mobility Vehicle (LMV) doit renouveler le parc de véhicules légers du ministère britannique de la Défense.
Selon Jim Baumbick, président de Ford Europe, l’OTAN dispose d’« une grande opportunité » pour développer des véhicules militaires à partir de composants automobiles communs aux forces alliées. Cette approche doit renforcer leurs capacités de réponse en cas de crise.
Ford étudie aussi des ventes à d’autres forces armées européennes et souhaite étendre l’usage militaire du Ranger aux pays de l’OTAN. Le constructeur s’appuie sur les solides ventes du pick-up en Europe, son réseau après-vente européen et sa chaîne d’approvisionnement britannique. Le moteur de la variante militaire pourrait être produit dans l’usine de Dagenham, au Royaume-Uni.
GM, INEOS et Babcock également en lice
Plusieurs alliances concurrentes sont déjà en place. General Motors s’est associé à BAE Systems et NP Aerospace, tandis qu’INEOS Automotive a formé un consortium avec SMT Defence et NMS UK. Jaguar Land Rover, propriété de Tata Motors, étudierait également des partenariats pour des applications militaires.
De son côté, Babcock International a développé un General Logistics Vehicle pour le programme LMV. Fondée sur le Toyota Land Cruiser LC70, cette gamme doit, d’après l’entreprise, pouvoir remplir de nombreuses missions pour les forces armées.

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