Aston Martin au GP des Pays-Bas mesure les progrès apportés par ses évolutions, mais le comportement de sa monoplace limite encore ses pilotes en qualifications.

Aston Martin au GP des Pays-Bas réduit son retard
Fernando Alonso a manqué de peu l’accès à la Q2 et estime avoir presque tiré le maximum de sa monoplace. L’Espagnol retient surtout l’écart de 1,3 seconde avec le meilleur temps en Q1. Quelques courses auparavant, Aston Martin accusait en moyenne quatre secondes de retard sur les équipes de tête.
Ce rapprochement chronométrique ne fait pas disparaître les difficultés. Alonso réclame une monoplace plus facile à piloter afin de gagner davantage de temps au tour. À Zandvoort, son objectif est désormais de mieux l’exploiter en course.
Lance Stroll a rencontré des problèmes similaires à ceux de la veille. Le Canadien pointe le comportement et l’équilibre de la voiture, qui l’empêchent d’attaquer pleinement en qualifications. Il se montre toutefois plus confiant pour la course, le rythme sur les longs relais lui paraissant meilleur que la performance sur un tour.
Adrian Newey cible la facilité de pilotage
Malgré un temps d’essais réduit par le format Sprint, Adrian Newey estime que l’écurie a recueilli des données utiles sur ses évolutions récentes et son unité de puissance actualisée. Les deux pilotes ressentent des progrès importants du châssis et de l’aérodynamique.
Le principal chantier consiste désormais à faciliter l’exploitation de cet ensemble technique. Une monoplace plus prévisible permettrait à Alonso et Stroll de pousser davantage, en particulier sur un tour lancé. Aston Martin voit encore du potentiel dans son package, tandis que le rythme de course évoqué par Stroll offre une perspective plus favorable pour l’épreuve du dimanche 23 août.
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