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Portrait de Max Verstappen, pilote Red Bull, au sujet du nouveau circuit Madring à Madrid.

Verstappen redoute les freinages du circuit de Madrid

© Red Bull
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Max Verstappen estime que les freinages particuliers du circuit de Madrid pourraient limiter les possibilités de dépassement lors des débuts du Madring en Formule 1.

Le circuit de Madrid impose de freiner en virage

Le pilote Red Bull a découvert au simulateur ce tracé d’environ 5,4 km. Il l’a jugé difficile à maîtriser sans perdre de temps. Avec ses courbes rapides, ses murs proches et ses faibles marges d’erreur, le circuit lui a rappelé Djeddah, surtout lorsqu’il faut enchaîner plusieurs tours.

Sa principale inquiétude porte toutefois sur les dépassements. Dans plusieurs zones, le freinage commence alors que la monoplace est déjà en train de tourner. Cette configuration laisse moins de latitude pour retarder le freinage et attaquer par l’intérieur.

« Beaucoup de zones de freinage sont en biais. On freine et on tourne en même temps », a expliqué Verstappen sur sa chaîne Twitch. La monoplace mobilise alors une partie de sa marge d’adhérence pour changer de direction, ce qui rend une attaque tardive plus risquée. L’espace visible sur le plan du circuit peut donc se réduire fortement lorsque deux voitures arrivent côte à côte.

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Les simulations ne tranchent pas la question des dépassements

Franco Colapinto partage cette interrogation après avoir pris connaissance des retours du test de Formule 3 organisé sur place. Le pilote Alpine a fait état de premières impressions positives, tout en désignant le freinage en courbe comme le principal point d’incertitude pour la course.

Le Madring comporte également plusieurs longues zones d’accélération, ainsi que le virage Monumental, caractérisé par une forte inclinaison. Ces portions pourraient offrir des occasions, mais le simulateur ne reproduit ni le niveau d’adhérence définitif de l’asphalte neuf ni le dépôt de gomme progressivement laissé par les 22 monoplaces.

Les essais libres du vendredi 11 septembre permettront de mesurer l’impact réel de ces approches atypiques. Ils détermineront si les angles de freinage sont seulement contraignants au simulateur ou s’ils réduisent réellement les possibilités de dépassement à Madrid.

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A propos de l'auteur

Louis, rédacteur en chef de Moteur Actu depuis 2024, couvre quotidiennement l'actualité automobile et la Formule 1. Spécialisé sur les véhicules électriques, l'industrie européenne et les nouveautés constructeurs, il décrypte les annonces, résultats financiers et tendances du marché auto.

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