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La Mercedes de Kimi Antonelli en piste lors d’un week-end de Formule 1.

Kimi Antonelli à Monza : pénalité moteur confirmée

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Kimi Antonelli à Monza devra s’élancer du fond de la grille, Mercedes ayant choisi le Grand Prix à domicile du pilote pour installer une unité moteur complète.

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Kimi Antonelli à Monza : un cinquième moteur thermique

Mercedes savait depuis quelque temps qu’un remplacement complet serait nécessaire. Avec ses hautes vitesses et ses possibilités de remontée, l’Autodromo a convaincu l’écurie de prendre la pénalité à Monza.

« Nous allons tout remplacer. En théorie, nos calculs indiquent que c’est le meilleur circuit pour le faire », explique Toto Wolff. Le patron de Mercedes reconnaît que les algorithmes ne tiennent pas compte de la nationalité du pilote. Il insiste toutefois sur la priorité donnée au championnat plutôt qu’aux retombées médiatiques.

La nouvelle unité comprendra le cinquième moteur thermique de la saison d’Antonelli. Son équipier George Russell devra lui aussi en utiliser un autre avant la fin du championnat, mais Mercedes n’a pas encore choisi le circuit concerné.

Antonelli arrivera à Monza en tête du classement, avec 59 points d’avance. Une victoire ferait de lui le premier Italien à gagner son Grand Prix national depuis Ludovico Scarfiotti en 1966. Malgré un départ au fond de la grille, le pilote estime pouvoir obtenir un bon résultat et inscrire des points importants.

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Les longues lignes droites face aux limites de 2026

Le tracé italien paraît adapté à une pénalité moteur, mais il pourrait aussi mettre en évidence une contrainte majeure du règlement 2026. La batterie ne devrait pas fournir assez d’énergie pour maintenir la pleine puissance sur toute la longueur des différentes lignes droites.

Même en qualifications, avec une batterie pleine et une limite de recharge de 5 MJ par tour, l’énergie disponible pourrait se révéler insuffisante. Les monoplaces solliciteraient alors fortement la puissance électrique au début de chaque ligne droite, avant de perdre progressivement de la vitesse jusqu’à la zone de freinage suivante.

Cette gestion sera particulièrement sensible vers la première chicane, à l’approche d’Ascari et sur la ligne droite menant à la Parabolica. Pour Antonelli, la capacité à remonter dépendra donc autant des aspirations que de l’exploitation de l’énergie disponible.

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A propos de l'auteur

Marion, 31 ans, rédactrice chez Moteur Actu, suit l'actualité automobile et les sorties constructeurs. Passionnée d'auto depuis l'enfance, elle relaie les annonces produits, lancements internationaux et tendances du secteur avec un regard accessible aux passionnés comme aux non-initiés.

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