Mclaren à Monza s’élancera dimanche 6 septembre depuis les sixième et neuvième places, Oscar Piastri ayant écopé d’une pénalité après son troisième temps en qualifications.

Une pénalité fait reculer Oscar Piastri
Oscar Piastri avait hissé la MCL40 au troisième rang en Q3 grâce à sa première tentative. Lors de son dernier tour, un blocage de roue au freinage de la première chicane l’a empêché d’améliorer son chrono.
L’Australien a ensuite écopé de trois places de pénalité pour avoir gêné Liam Lawson au virage 2 après sa sortie des stands, dans la dernière partie de la Q2. Il partira donc sixième. Pierre Gasly a signé la pole position pour Alpine.
Le blocage de Piastri a également compromis l’ultime tentative de Lando Norris, positionné derrière son équipier. Sans l’aspiration nécessaire dans les longues lignes droites de Monza, le Britannique n’a pas amélioré et a conservé le neuvième temps.
L’aspiration, clé pour McLaren à Monza
Les deux pilotes avaient pourtant franchi la Q1 et la Q2 sans difficulté majeure. McLaren avait alors trouvé le bon positionnement en piste pour profiter de l’aspiration, un facteur déterminant lorsque les écarts entre plusieurs monoplaces sont faibles. En Q3, l’écurie n’a pas réussi à recréer ces conditions, tandis que le déploiement de la batterie s’est révélé moins efficace.
Norris considère le manque de vitesse en ligne droite comme la principale faiblesse de sa monoplace sur ce circuit. Un problème de freinage a également entamé sa confiance. « Mon tour n’était pas mauvais, mais on paie le prix de cette faiblesse ici », a-t-il résumé.
La course s’annonce délicate pour les deux McLaren. Piastri estime leur rythme sur les longs relais inférieur à celui des Mercedes et des Ferrari, mais compte sur des premiers tours souvent mouvementés à Monza. De son côté, l’écurie mise sur la gestion de l’unité de puissance et de la batterie pour créer des occasions de dépassement.
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