Évolutions Racing Bulls : Lindblad servi à Spa
Les évolutions Racing Bulls seront montées en priorité sur la monoplace d’Arvid Lindblad à Spa. Le choix a été décidé par les qualifications de Silverstone, où il a devancé Liam Lawson.
À Spielberg, au cœur de la Styrie autrichienne, le Red Bull Ring a ce charme très particulier des circuits posés dans un décor qui respire le sport mécanique. On n’est pas dans une enceinte froide et anonyme : ici, les collines encadrent la piste, la lumière change vite, et l’atmosphère a ce petit parfum de grand rendez-vous européen. Même vide, l’endroit raconte quelque chose. Le tracé actuel, permanent, affiche 4,318 km et une personnalité bien à lui. Il paraît compact, presque simple au premier regard, mais il demande en réalité un vrai sens du compromis. Les longues phases d’accélération y sont essentielles, puis viennent des freinages appuyés et des virages plus serrés qui cassent le rythme. C’est un circuit où l’on sent tout de suite si une voiture est bien née : il faut de la motricité, de la stabilité, et surtout de la confiance pour enchaîner proprement. Ce qui marque vraiment au Red Bull Ring, c’est son histoire en couches successives. Né comme Österreichring, transformé ensuite en A1-Ring, puis relancé sous son nom actuel après une reconstruction portée par Dietrich Mateschitz, il a connu plusieurs vies sans perdre son identité autrichienne. La Formule 1 y a laissé des souvenirs forts, tout comme le MotoGP plus récemment. Et puis il y a ce lien avec le public local, avec la mémoire de Niki Lauda, seul pilote autrichien à avoir gagné son Grand Prix national sur ce site. Au fond, le Red Bull Ring n’est pas seulement une piste : c’est un morceau vivant de l’histoire du sport auto.
Les évolutions Racing Bulls seront montées en priorité sur la monoplace d’Arvid Lindblad à Spa. Le choix a été décidé par les qualifications de Silverstone, où il a devancé Liam Lawson.
Le Grand Prix de Belgique F1 a permis à Audi de clarifier le rôle d’Allan McNish et ses ambitions, tandis que Cadillac a parlé fiabilité. Alan Permane a détaillé les progrès liés aux évolutions et au rythme de course.
Kimi Antonelli Mercedes aborde le GP de Belgique avec une avance réduite à 25 points sur son coéquipier. Frustré par des soucis hors de son contrôle, il refuse pourtant de se donner 10 sur 10 et pointe plusieurs erreurs à corriger.
Le GP de Belgique F1 débute sous le signe de l’incertitude pour Max Verstappen, prudent sur Red Bull et muet sur 2026. Alex Albon attend une évolution Williams à Baku, tandis qu’Esteban Ocon célèbre dix ans de Formule 1 à Spa.
L'aileron arrière Red Bull surnommé Macarena wing est abandonné à Spa, avec l'accord de Max Verstappen. La FIA examine le dispositif, ainsi qu'une version Ferrari, tandis que le pilote évoque les soucis de gestion d'énergie et son avenir sans se prononcer.
Oscar Piastri McLaren reste un dossier verrouillé par Mark Webber, qui qualifie de non-sens les rumeurs de départ. Zak Brown assure aussi être satisfait de son duo actuel malgré les spéculations autour de Max Verstappen.
La FIA va examiner l'aileron Red Bull F1 après deux accidents impliquant Max Verstappen. Ferrari est aussi concernée par le contrôle, tandis que McLaren pourrait encore introduire sa propre version à Spa.
Ferrari F1 a remporté sa deuxième victoire de la saison à Silverstone, mais Fred Vasseur refuse de parler de lutte pour le titre. Le patron de la Scuderia préfère retenir les progrès étape par étape avant Spa.
Le GP de Grande-Bretagne F1 offre à Charles Leclerc une victoire attendue depuis 624 jours. À Silverstone, le pilote Ferrari devance George Russell et Lewis Hamilton, dans une course marquée par un souci pour Kimi et une Safety Car finale.
F1 à Silverstone suscite des inquiétudes après le Sprint : Leclerc et Piastri pointent les écarts de vitesse liés au déploiement d’énergie, tandis que Verstappen refuse désormais de commenter la nouvelle réglementation.