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Le centre de recherche et développement de BWI Group dans la région de São Paulo, au Brésil.

BWI Group au Brésil : un centre R&D pour le freinage

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BWI Group ouvre au Brésil, près de São Paulo, un centre de recherche et développement pour accompagner le déploiement de ses technologies de freinage en Amérique du Sud.

BWI Group au Brésil étend son réseau de R&D

L’équipementier automobile chinois a lancé les activités de ce nouveau site dans la région de São Paulo. Le centre complète un réseau de recherche et développement déjà implanté en Chine, en Europe et en Amérique du Nord.

Le site brésilien se consacrera au freinage à commande électronique, ou brake-by-wire. Ses équipes développeront des produits, adapteront les plateformes au marché local et fourniront une assistance technique aux constructeurs présents en Amérique du Sud.

L’installation travaillera en coordination avec deux sites de R&D nord-américains et une usine régionale. Cette organisation doit notamment soutenir les constructeurs qui étendent leurs programmes au marché sud-américain, tout en leur assurant un accompagnement technique local.

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De nouvelles technologies destinées à l’Amérique du Sud

Parmi les équipements prévus figure l’ESC de neuvième génération de BWI Group. Déjà produit en série dans plusieurs usines à travers le monde, ce système de contrôle électronique de stabilité arrivera pour la première fois en Amérique du Sud en 2026.

Le système de freinage intégré iDBC1, également appelé « 1-Box », figure lui aussi dans la feuille de route régionale. Sa production en série a débuté en Chine en 2025, avant d’être étendue à l’Europe. Les systèmes intégrés de frein de stationnement électrique et les étriers du groupe doivent également gagner de nouveaux marchés internationaux.

Cette implantation s’inscrit dans la continuité de plusieurs développements industriels récents. En février 2026, BWI Group a lancé une solution automatisée de contrôle actif du roulis. Son mode automatique permet à la barre antiroulis de se désaccoupler, puis de se réengager, même lorsque le véhicule roule.

En avril 2026, l’équipementier a également augmenté de 600 000 unités par an la capacité de production de ses amortisseurs magnétorhéologiques de quatrième génération. Cette hausse doit rendre la suspension MagneRide disponible pour environ deux millions de véhicules au cours des prochaines années.

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A propos de l'auteur

Louis, rédacteur en chef de Moteur Actu depuis 2024, couvre quotidiennement l'actualité automobile et la Formule 1. Spécialisé sur les véhicules électriques, l'industrie européenne et les nouveautés constructeurs, il décrypte les annonces, résultats financiers et tendances du marché auto.

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