Bearman relativise le moteur Ferrari de Haas à Monza
Oliver Bearman juge limité le gain du moteur Ferrari de Haas à Monza. Selon lui, le package aérodynamique a apporté un gain deux à trois fois supérieur. Qualifié 12e, il a terminé 15e.
Alpine F1 Team, c’est une écurie française qui porte un nom chargé d’histoire, mais avec des racines très profondes du côté d’Enstone, en Angleterre. Dans le paddock, on parle souvent de “Team Enstone” tant cette structure a traversé les époques et les badges : Toleman, Benetton, Renault, Lotus, puis Alpine depuis 2021. Ce simple fil rouge raconte déjà quelque chose de rare en Formule 1 : une équipe capable de se réinventer sans perdre son ADN de compétitrice. Sous la bannière Alpine, le projet a pris une couleur bien particulière. Il y a ce mélange franco-britannique qui lui donne du relief : une licence française, un nom qui évoque la berlinette, la route, le sport auto à la française, et en même temps une base technique installée au cœur de l’un des territoires les plus denses de la F1. Ce contraste fait partie de son charme. Alpine n’est pas seulement une marque posée sur une monoplace, c’est une identité qui veut relier la course, la performance et une certaine idée de l’élégance sportive. Ce qui la rend unique, c’est aussi le poids de son héritage. Derrière le logo Alpine, il y a une lignée qui a connu des titres mondiaux sous d’autres noms, des grandes figures, des renaissances, des virages parfois abrupts. Dans sa version actuelle, l’équipe a déjà signé 1 victoire et 6 podiums. Ce n’est pas encore un palmarès immense sous ce nom précis, mais il y a chez Alpine quelque chose qui attire toujours le regard : l’impression qu’elle avance avec de la mémoire, du caractère et cette envie très française de briller au plus haut niveau.
Oliver Bearman juge limité le gain du moteur Ferrari de Haas à Monza. Selon lui, le package aérodynamique a apporté un gain deux à trois fois supérieur. Qualifié 12e, il a terminé 15e.
La victoire de Kimi Antonelli à Monza a basculé pendant un VSC d’environ deux minutes. Parti 19e, le pilote Mercedes a profité d’un arrêt moins coûteux, puis dépassé quatre rivaux et George Russell pour s’imposer avec 3,857 secondes d’avance.
Pierre Gasly à Monza a décroché une pole inattendue avant de finir septième du GP d’Italie. Le Français y voit malgré tout le meilleur week-end d’Alpine cette saison. À Madrid, l’écurie cherchera à mesurer l’effet du circuit.
Après la relance, l’erreur de Colapinto à Monza l’a fait chuter de la troisième à la 16e place. Le pilote Alpine a ensuite remonté le peloton pour terminer neuvième, tandis que Pierre Gasly s’est classé septième.
Parti 19e à Monza, Kimi Antonelli remporte le GP d’Italie 2026 devant George Russell et Max Verstappen. Sa septième victoire porte son avance au championnat à 66 points sur son équipier.
Gasly occupe la première place sur la grille de départ du GP d’Italie, devant Russell et les Ferrari de Leclerc et Hamilton. Piastri recule de trois places, tandis qu’Antonelli, Lawson et Albon écopent de lourdes pénalités moteur.
Les qualifications du GP d’Italie ont permis à Arvid Lindblad de rejoindre une nouvelle fois la Q3. Le pilote Racing Bulls partira dans le top 10 à Monza, tandis que Yuki Tsunoda devra remonter depuis la 15e place.
McLaren à Monza s’élancera en retrait au Grand Prix d’Italie 2026 : Oscar Piastri, troisième en qualifications, partira sixième après sa pénalité, tandis que Lando Norris sera neuvième.
La pole position de Pierre Gasly, la première de sa carrière en F1, le place en tête à Monza devant George Russell, battu de six centièmes. Oscar Piastri a pris la troisième place après un blocage de roues lors de son dernier tour.
La pole position de Pierre Gasly marque la première d’Alpine sous ce nom et la première de l’équipe depuis 17 ans. Franco Colapinto a lui aussi atteint la Q3 avant une course où les deux pilotes visent des points.