Départ F1 : Ferrari refuse d’aller plus loin
Le départ F1 divise le paddock après l'avantage affiché par Ferrari. Fred Vasseur accepte les ajustements déjà actés, mais refuse toute nouvelle modification de la procédure.
George Russell, c’est un peu le visage de cette nouvelle génération britannique qui n’a pas grandi dans l’ombre de la F1, mais avec l’idée très claire d’y prendre sa place. Né le 15 février 1998 à King’s Lynn, il a débarqué en Grand Prix à Melbourne, pour l’ouverture de la saison 2019, avec ce mélange de calme et d’ambition qu’on lui connaît encore aujourd’hui. Depuis, le pilote au numéro 63 a tracé sa route jusqu’à Mercedes, et pas pour faire de la figuration. Ce qui frappe chez Russell, c’est sa propreté de pilotage. Il donne souvent l’impression de ne jamais gaspiller un virage, de toujours construire son week-end avec méthode. Sur un tour lancé, il sait être redoutable, comme le montrent ses 8 poles. Et en course, il combine vitesse, discipline et une vraie capacité à rester lucide quand la pression monte. Ses 6 victoires, ses 25 podiums et son titre mondial racontent déjà quelque chose de solide : ce garçon-là ne se contente pas d’attendre son heure, il va la chercher. Pourquoi s’y intéresser ? Parce qu’il incarne un équilibre rare. Il a le sérieux d’un pilote d’usine, mais aussi cette pointe de mordant qui fait lever les yeux de l’écran au moment décisif. Russell, c’est le genre de pilote qu’on regarde d’abord pour son talent brut, puis qu’on suit pour voir jusqu’où il peut pousser le curseur. Et franchement, chez Mercedes, son histoire est loin d’avoir livré tous ses chapitres.
Le départ F1 divise le paddock après l'avantage affiché par Ferrari. Fred Vasseur accepte les ajustements déjà actés, mais refuse toute nouvelle modification de la procédure.
La F1 2026 continue de diviser. Toto Wolff répond aux critiques de Max Verstappen en pointant surtout les difficultés de sa voiture, tout en défendant un spectacle qu'il juge réussi sur la piste comme autour des Grands Prix.
Après la victoire de Kimi Antonelli à Shanghai, Toto Wolff a refusé de parler de titre mondial. Le patron de Mercedes, comme Marco Antonelli, appelle à calmer les attentes autour du jeune pilote italien.
Après son abandon à Shanghai, Max Verstappen a violemment critiqué la F1 2026, qu'il juge contraire à l'esprit de la course. Le Néerlandais vise surtout la gestion de l'énergie et des dépassements qu'il considère artificiels.
Le GP de Chine F1 a démarré très fort avec Kimi Antonelli en tête après un dépassement sur Lewis Hamilton dès le 2e tour. Avant même l’extinction des feux, McLaren a aussi été piégée par des soucis distincts sur les voitures de Norris et Piastri.
George Russell a remporté le Sprint de Shanghai après une course très animée, devant Charles Leclerc et Lewis Hamilton. La relance après la Safety Car a été décisive, tandis qu'Antonelli a limité les dégâts malgré une pénalité.
George Russell a décroché la Sprint pole devant Kimi Antonelli, offrant à Mercedes une première ligne complète. Verstappen partira huitième, tandis que Hadjar complète le top 10 après un Shootout largement dominé par les Flèches d'argent.
Le GP de Chine F1 a débuté par un doublé Mercedes en essais libres à Shanghai, avec George Russell devant Kimi Antonelli. McLaren a terminé devant Ferrari, tandis que Verstappen n’a signé que le huitième temps.
La F1 2026 divise déjà les pilotes. Lando Norris critique un pilotage désormais centré sur la gestion du groupe motopropulseur et de la batterie, un constat partagé en partie par Fernando Alonso.
Le contrôle FIA Russell a marqué l'après-course à Melbourne. Après sa victoire dominante, la Mercedes W17 de George Russell a subi une inspection approfondie, notamment sur l'aileron avant, avant d'être déclarée conforme au règlement.